
Histoire
Le Tour du monde en quatre-vingts jours
30 min7-9 ans
Voici le début de l'histoire. L'histoire complète se trouve dans l'application Sonacast.
L'histoire
Introduction
Imaginez un peu, un monsieur très très précis, qui décide un jour de faire le tour du monde entier! Mais pas n'importe comment, en seulement quatre-vingts jours! C'est une course contre la montre, une aventure folle! Est-ce que c'est possible? Rejoignez Phileas Fogg et son drôle de compagnon, Passepartout, pour une aventure extraordinaire, pleine de trains rapides, de bateaux à vapeur, d'éléphants et de surprises! Préparez-vous à voyager, car notre histoire commence maintenant, tout de suite, dans 'Le Tour du monde en quatre-vingts jours'!
Le pari fou de Monsieur Fogg
Notre histoire commence à Londres, dans une ville où les maisons sont très hautes et les taxis jaunes circulent partout. Phileas Fogg, un monsieur très élégant et toujours très ponctuel, vivait une vie bien rangée. Chaque jour, il faisait la même chose, à la même heure. Le matin, il lisait son journal, le midi, il déjeunait, et l'après-midi, il allait à son club, un grand bâtiment où il retrouvait ses amis. Un jour, au club, il y eut une discussion très animée. Les amis de Monsieur Fogg parlaient d'un article de journal qui disait qu'on pouvait faire le tour du monde en quatre-vingts jours! "C'est impossible!", disaient les uns. "Beaucoup trop rapide!", s'écriaient les autres. Mais Monsieur Fogg, lui, était très calme. Il a dit: "Moi, je parie que c'est possible. Et je vais le faire!" Ses amis étaient stupéfaits! Faire le tour du monde en si peu de temps, c'était une idée folle! Mais Monsieur Fogg n'avait pas peur. Il a même mis tout son argent en jeu! "Oui, je pars ce soir même", a-t-il déclaré. Il est rentré chez lui, a préparé une petite valise, et a dit à son nouveau valet, un homme amusant appelé Passepartout, "Prépare-toi, Passepartout, nous partons faire le tour du monde!" Passepartout, le pauvre, ne comprenait rien, mais l'aventure allait commencer!
Le départ précipité et le détective
Ainsi, Monsieur Fogg, fidèle à sa parole, ne perdit pas une seule minute. Il attrapa une petite sacoche, dit à Passepartout de faire de même, et hop! Les voilà partis. Passepartout se frottait encore les yeux, se demandant s'il rêvait. « Le tour du monde? Mais comment? Et mes belles pantoufles, et ma lampe à gaz? » Il avait tellement de questions! Il n'avait même pas eu le temps de ranger correctement sa tenue de valet. Le pauvre Passepartout fit sa valise à toute vitesse, dans la précipitation. Il oublia tant de choses! Son pyjama douillet, son petit éléphant en peluche préféré, même sa lampe à gaz spéciale qui l'aidait à voir dans le noir. Oh là là, quelle aventure cela allait être, pleine de surprises pour un homme si organisé d'habitude! Il se disait qu'il allait devoir être très débrouillard. Ils se précipitèrent vers la grande gare, où un train immense et amical les attendait. Imaginez un serpent géant en métal, soufflant de petits nuages blancs dans le ciel! Le train siffla et partit. Monsieur Fogg était très calme, comme toujours, son chapeau bien en place, mais le cœur de Passepartout faisait « boum-boum-boum » comme un petit tambour qui s'emballe. C'était leur tout premier voyage. Mais attendez! Quelqu'un d'autre les observait. Un monsieur avec une moustache très maligne et des yeux très, très vifs. Il portait un imperméable un peu trop grand et un chapeau melon. C'était un détective appelé Monsieur Fix. Il travaillait pour la police de Londres et il avait un grand mystère à résoudre. Quelques jours auparavant, une très importante banque de Londres avait été cambriolée! Beaucoup, beaucoup de pièces d'or brillantes avaient disparu. Le voleur était très malin et personne ne savait où il était passé. Monsieur Fix cherchait le voleur partout. Quand il entendit parler du pari étrange de Monsieur Fogg – faire le tour du monde en seulement quatre-vingts jours – Monsieur Fix pensa: « Hmm, c'est très, très suspect! Un homme qui part si vite? Avec autant d'argent? Peut-être que Monsieur Fogg est le voleur! Peut-être qu'il veut s'enfuir très, très loin avec tout l'or! » Il n'avait pas de preuves, mais son nez de détective très futé lui disait que quelque chose n'allait pas du tout. Alors, Monsieur Fix décida de suivre Monsieur Fogg. Partout où Monsieur Fogg irait, Monsieur Fix serait juste derrière lui, comme une ombre silencieuse! Il voulait attraper le voleur malin et rapporter toutes les pièces d'or brillantes à la banque. Pendant que Monsieur Fogg et Passepartout prenaient la direction de Paris, puis de l'Italie, ne pensant qu'à leur grande aventure, Monsieur Fix, lui, préparait ses propres plans, juste sur leurs talons! L'aventure devenait de plus en plus grande et compliquée! Qui allait gagner cette course autour du monde? Le mystère commençait!
L'aventure en Égypte et l'éléphant
Imaginez nos amis, Monsieur Fogg et Passepartout, après un long, long voyage en train et en bateau. Ils sont allés très vite, comme des flèches! Et maintenant, ils arrivent enfin dans un pays très, très ensoleillé et plein de mystères: l'Égypte! Le soleil brillait si fort qu'on aurait dit une immense boule de feu dans le ciel bleu. Les maisons étaient d'une couleur chaude, comme le sable, et l'air sentait bon les épices et les fleurs exotiques. On entendait des musiques joyeuses et des bruits de vie partout. Passepartout, avec ses grands yeux ronds, regardait tout avec émerveillement. 'Ooh la la, Monsieur Fogg! Regardez toutes ces choses! Les chameaux, les marchés colorés, les pyramides au loin! C'est comme un livre d'images géant qui prend vie!' s'écria-t-il, tout excité. Monsieur Fogg, lui, restait calme, comme toujours. Il vérifiait sa montre, très, très précisément. 'Nous n'avons pas de temps à perdre, Passepartout. Chaque minute compte.' Car il se souvenait de son pari fou, de devoir faire le tour du monde en 80 jours, pas un de plus! Mais n'oublions pas notre ami le détective, Monsieur Fix. Il était toujours là, comme une petite ombre, juste derrière eux! Il pensait fort: 'Je suis sûr que Monsieur Fogg est ce voleur de banque! Je ne le lâcherai pas!' Oh là là! Quelle est la nouvelle surprise maintenant? Pour aller vers leur prochaine destination, l'Inde, il fallait prendre un grand bateau. Mais le bateau partait trop tard! Et il y avait un désert immense et chaud à traverser avant d'atteindre le bon port à temps. Un désert où il n'y avait pas de chemin de fer, pas de voiture, pas de bus! C'était un très, très grand problème. Mais Monsieur Fogg, lui, ne perd jamais son calme. Il regarda autour de lui, pensant très fort, et il eut une idée! Une idée géniale et géante! Il fallait un ami spécial, un ami avec de grandes oreilles et une trompe qui peut tout attraper, pour les aider à traverser le désert. Vous avez deviné? Un éléphant! Oui, un grand, grand éléphant! Monsieur Fogg trouva un homme qui avait un éléphant très spécial. Son nom était Kiouni. Kiouni était un éléphant très gentil, très fort et très intelligent. Il avait de belles défenses blanches et des yeux doux et sages. Passepartout était un peu inquiet au début. 'Un éléphant? Mais c'est si grand! Et si ça bouge trop?' Mais Kiouni, d'une petite tape amicale de sa trompe sur son épaule, lui fit comprendre qu'il serait un ami fidèle. Alors, nos trois amis – Monsieur Fogg, Passepartout et leur guide – s'installèrent sur le dos de Kiouni, dans une petite maison confortable qu'on avait posée dessus. Ils étaient haut, haut, comme sur une petite montagne qui marchait! Le soleil tapait fort, mais Kiouni marchait d'un pas lent, sûr et régulier, à travers le sable chaud du désert. C'était une sensation incroyable! Ils voyaient des dunes de sable qui ressemblaient à des vagues de mer immobiles et dorées. Des palmiers s'agitaient doucement au loin, comme des éventails géants. On entendait le des grands pas de Kiouni dans le sable, et le doux bruit du vent qui soufflait. Passepartout, qui aimait bien parler aux animaux, chuchotait des mots doux à Kiouni. 'Tu es le plus gentil des éléphants, Kiouni! Merci de nous aider!' Et Kiouni répondait par un petit barrissement joyeux, comme s'il comprenait tout. Il les portait à travers le désert, jour et nuit, sans se plaindre. C'était un vrai héros à quatre pattes! Monsieur Fix, lui, regardait de loin, les bras croisés, un peu vexé. 'Un éléphant? Mais comment vais-je les suivre maintenant? Je n'ai pas d'éléphant, moi!' Il devait trouver un autre moyen de les rattraper, et ça le mettait de très, très mauvaise humeur. Parfois, le vent se levait et faisait danser le sable, comme des petits fantômes de poussière. C'était un peu effrayant, mais Kiouni, avec sa grande sagesse et sa force, continuait d'avancer sans peur. Il savait toujours le bon chemin, même quand le désert semblait infini. Et la nuit, sous un ciel plein d'étoiles scintillantes, ils dormaient un peu, bercés par le léger mouvement de Kiouni. Enfin, après des jours de voyage sur le dos de leur ami Kiouni, ils sont arrivés en Inde! Quelle aventure extraordinaire! Ils étaient arrivés juste à temps pour prendre le grand train qui allait les emmener encore plus loin dans leur tour du monde. Ils ont dit au revoir à Kiouni, le remerciant de tout leur cœur. Et Kiouni, d'un coup de trompe amical, les a salués, promettant de veiller sur le désert. Maintenant, une nouvelle partie du voyage attendait Monsieur Fogg et Passepartout, avec de nouvelles surprises et de nouveaux pays à découvrir. Le grand tour du monde continuait, toujours plus vite, toujours plus loin!
La princesse Aouda et la jungle indienne
Après avoir dit au revoir à leur grand ami Kiouni, le gentil éléphant, Monsieur Fogg et Passepartout ont continué leur incroyable voyage à travers les paysages immenses et colorés de l'Inde. Ils n'étaient plus sur le dos de l'éléphant, mais voyageaient maintenant en train, qui filait à toute vitesse à travers les champs verts, les arbres géants et les petits villages animés. Le train les portait vers de nouvelles aventures, toujours plus loin sur leur chemin autour du monde. Un jour, ils sont arrivés dans une partie de l'Inde où le chemin de fer ne s'était pas encore aventuré. Pour continuer, ils ont dû prendre une autre sorte de transport, une calèche joyeuse, tirée par des chevaux fringants. Cette calèche les a emmenés plus profondément dans une jungle dense et mystérieuse. La jungle était un monde à part entière, pleine de bruits étranges et de merveilles cachées. On entendait des oiseaux aux chants si jolis qu'on aurait dit des mélodies secrètes, des petits singes qui jouaient à cache-cache dans les arbres en faisant et des papillons aux couleurs de l'arc-en-ciel qui virevoltaient de fleur en fleur. C'est au cœur de cette nature luxuriante et incroyable qu'ils ont rencontré un homme très sage, au regard doux et aux longs cheveux blancs. Cet homme leur a raconté une histoire, une histoire un peu triste, mais aussi pleine d'une grande valeur de courage. Il a parlé d'une princesse, une princesse très belle et très gentille, nommée Aouda. Elle était en grand danger, car dans son pays, il existait une très ancienne tradition, une tradition qui n'était pas du tout juste pour les princesses. Aouda était forcée de rester auprès de son époux, même s'il était parti pour toujours et même si elle était très jeune et sans enfants. Personne n'osait la sauver, car tout le monde avait peur de la vieille tradition. Monsieur Fogg, qui gardait toujours son calme mais qui avait aussi un grand cœur, a écouté chaque mot avec attention. Passepartout, lui, était furieux en entendant une telle injustice! Après avoir dit au revoir à leur grand ami Kiouni, le gentil éléphant, Monsieur Fogg et Passepartout ont continué leur incroyable voyage à travers les paysages immenses et colorés de l'Inde. Ils n'étaient plus sur le dos de l'éléphant, mais voyageaient maintenant en train, qui filait à toute vitesse à travers les champs verts, les arbres géants et les petits villages animés. Le train les portait vers de nouvelles aventures, toujours plus loin sur leur chemin autour du monde. Un jour, ils sont arrivés dans une partie de l'Inde où le chemin de fer ne s'était pas encore aventuré. Pour continuer, ils ont dû prendre une autre sorte de transport, une calèche joyeuse, tirée par des chevaux fringants. Cette calèche les a emmenés plus profondément dans une jungle dense et mystérieuse. La jungle était un monde à part entière, pleine de bruits étranges et de merveilles cachées. On entendait des oiseaux aux chants si jolis qu'on aurait dit des mélodies secrètes, des petits singes qui jouaient à cache-cache dans les arbres en faisant et des papillons aux couleurs de l'arc-en-ciel qui virevoltaient de fleur en fleur. C'est au cœur de cette nature luxuriante et incroyable qu'ils ont rencontré un homme très sage, au regard doux et aux longs cheveux blancs. Cet homme leur a raconté une histoire, une histoire un peu triste, mais aussi pleine d'une grande valeur de courage. Il a parlé d'une princesse, une princesse très belle et très gentille, nommée Aouda. Elle était en grand danger, car dans son pays, il existait une très ancienne tradition, une tradition qui n'était pas du tout juste pour les princesses. Aouda était forcée de rester auprès de son époux, même s'il était parti pour toujours et même si elle était très jeune et sans enfants. Personne n'osait la sauver, car tout le monde avait peur de la vieille tradition. Monsieur Fogg, qui gardait toujours son calme mais qui avait aussi un grand cœur, a écouté chaque mot avec attention. Passepartout, lui, était furieux en entendant une telle injustice! Monsieur Fogg, lui, avait cette capacité extraordinaire de penser très clairement, même face à une situation aussi choquante. Son esprit d'aventure n'était pas seulement une course contre la montre, mais aussi une profonde conviction de la justice. Il a tourné son regard vers le vieil homme et a dit, d'une voix calme mais ferme:
Les défis en Chine et au Japon
Après avoir sauvé la douce princesse Aouda de son triste sort, nos amis voyageurs reprirent leur course folle autour du monde. Le temps était précieux, chaque minute comptait! Ils montèrent à bord d'un magnifique navire, le Rangoon, qui glissait sur les vagues bleues comme un poisson d'argent. Le vent soufflait doucement dans les voiles, emportant nos héros vers de nouvelles aventures. Aouda, d'abord un peu timide, commença à retrouver le sourire grâce à la gentillesse de Monsieur Fogg et aux blagues amusantes de Passepartout. Elle découvrait un monde qu'elle n'avait jamais imaginé. Passepartout, lui, était ravi d'avoir une nouvelle amie à protéger, et Monsieur Fogg, comme toujours, observait le calendrier et sa montre avec une précision parfaite. Leur prochaine étape était une ville très animée appelée Hong Kong, un endroit où les bateaux venaient du monde entier avec des marchandises incroyables et des histoires à raconter. Monsieur Fogg avait déjà prévu de prendre un autre grand bateau, le Carnatic, qui devait les emmener vers le Japon. Tout semblait bien se passer. Mais vous souvenez-vous du détective Fix? Ce monsieur un peu ronchon qui suivait Monsieur Fogg partout? Eh bien, il était toujours là, comme une ombre. Il ne voulait pas que Monsieur Fogg gagne son pari, car il le prenait toujours pour un voleur de banque! Fix avait une idée terrible. Il savait que Passepartout aimait bien explorer et faire de nouvelles rencontres. Alors, pendant que Monsieur Fogg s'occupait des billets et de leurs affaires, Fix a trouvé Passepartout dans un petit restaurant très coloré. 'Bonjour, mon ami!' lui dit Fix avec un sourire qui n'était pas très sincère. 'Viens boire un bon thé avec moi, je t'offre une boisson spéciale pour te donner de l'énergie!' Passepartout, toujours un peu naïf et très sociable, accepta joyeusement. Mais la boisson que Fix lui donna n'était pas de l'énergie du tout! C'était une boisson magique qui faisait dormir très, très profondément. Passepartout, sans le savoir, a bu le thé enchanté et s'est endormi d'un coup, sans même un petit ronflement. Fix, content de son mauvais coup, a laissé Passepartout dormir tranquillement, bien caché dans une petite ruelle. Son plan était de faire rater le bateau à Monsieur Fogg. Lorsque l'heure du départ du Carnatic arriva, Monsieur Fogg et Aouda étaient prêts, leurs valises à la main. Mais Passepartout n'était pas là! Monsieur Fogg, même s'il était toujours calme, commença à s'inquiéter un petit peu. 'Où est Passepartout?' se demanda-t-il, son front se plissant à peine. Ils attendirent, attendirent encore, mais personne ne vit Passepartout. Et puis, le grand bateau, le Carnatic, a levé l'ancre et est parti, sans eux! Imaginez leur surprise et un peu leur tristesse. Aouda, avec ses grands yeux, regarda Monsieur Fogg. 'Oh, Monsieur Fogg, que allons-nous faire?' demanda-t-elle. Mais Monsieur Fogg, lui, ne perdait jamais son sang-froid. 'Ne t'inquiète pas, chère Aouda,' répondit-il, 'Nous trouverons toujours une solution. Le monde est grand, et il y a toujours un chemin.' Il n'avait pas le temps de s'énerver. Chaque seconde était précieuse. Il fallait trouver un autre moyen d'aller au Japon. C'était un vrai défi! Il a cherché partout dans le port, posant des questions aux marins, aux pêcheurs, à tous ceux qui pouvaient l'aider. Et puis, il a eu une idée lumineuse! Il a trouvé un petit bateau à voiles, pas aussi grand et luxueux que le Carnatic, mais rapide et courageux, comme un petit oiseau des mers. Pendant ce temps, Passepartout se réveillait lentement, la tête toute lourde. 'Où suis-je?' murmura-t-il, frottant ses yeux. Il réalisa qu'il était seul, que le bateau était parti et qu'il avait raté le rendez-vous. Oh, quelle horreur! Il se sentait si coupable, si triste. Il avait laissé tomber Monsieur Fogg et Aouda! Et le pire, c'est qu'il n'avait pas un sou en poche. Il était perdu à Hong Kong, tout seul. Mais Passepartout était un jeune homme plein de ressources, même s'il était un peu maladroit parfois. Il savait qu'il devait retrouver Monsieur Fogg. Il a cherché un moyen de traverser la mer pour aller au Japon. Il a travaillé un petit peu, ici et là, pour gagner quelques pièces. Finalement, il a trouvé un bateau qui partait pour Yokohama, au Japon. C'était un bateau de pêche, pas très confortable, mais il l'a pris avec gratitude. Il devait retrouver ses amis! Après un long voyage sur les vagues, Passepartout est enfin arrivé à Yokohama. La ville était pleine de couleurs, de bruits nouveaux, de maisons aux toits pointus. Mais il était toujours seul, et il ne savait pas où chercher Monsieur Fogg. Il marchait dans les rues, le ventre qui gargouillait, quand il a vu une affiche très rigolote. C'était une publicité pour un cirque! 'Le Cirque des Acrobates Volants!' lisait-il. Il s'est dit que peut-être, il pourrait trouver du travail là-bas pour manger. Il est entré et a rencontré le chef du cirque, un monsieur avec une grande moustache et un chapeau haut de forme. 'Tu sais faire des tours, jeune homme?' lui a demandé le chef. Passepartout, qui était très souple et aimait bien faire des blagues, a montré qu'il pouvait faire des pirouettes et des saltos incroyables. 'Magnifique!' s'est écrié le chef. 'Tu vas être notre nouveau clown acrobate!' Et voilà Passepartout, le courageux et joyeux Passepartout, devenu une étoile du cirque japonais! Il faisait rire tout le monde avec ses figures et ses grimaces. Pendant ce temps, Monsieur Fogg et Aouda, à bord de leur petit bateau courageux, avaient eux aussi traversé la mer. Leur voyage avait été un peu mouvementé, avec de grosses vagues qui faisaient tanguer le bateau, mais Monsieur Fogg gardait son calme légendaire. 'Nous arriverons à l'heure,' disait-il à Aouda, qui s'accrochait parfois un peu fort à son bras. Ils sont arrivés à Yokohama, soulagés et un peu fatigués. La première chose que Monsieur Fogg a voulu faire, bien sûr, était de chercher Passepartout. Il ne s'inquiétait pas pour le pari, mais pour son fidèle ami. Ils ont cherché dans les rues, dans les gares, dans les ports. Et puis, un soir, alors qu'ils passaient devant un grand chapiteau de cirque, ils ont entendu des rires et de la musique. 'Tiens,' dit Aouda, 'Regardez, Monsieur Fogg, il y a un spectacle!' Et là, sur la scène, au milieu des lumières scintillantes, qui ont-ils vu? Un drôle de clown avec des habits colorés, qui faisait des sauts périlleux et des pirouettes. C'était Passepartout! Monsieur Fogg, pour la première fois peut-être, a eu un petit sourire en voyant son ami. Passepartout, en apercevant Monsieur Fogg et Aouda dans la foule, a failli tomber de son trapèze! Il a couru vers eux, les bras ouverts. 'Monsieur Fogg! Aouda!' s'est-il écrié, 'Je suis tellement désolé, je me suis endormi, c'est ce monsieur Fix qui...' Passepartout leur a raconté toute l'histoire, la boisson magique, le réveil seul, sa peur, et comment il était devenu acrobate. Aouda était très émue. Monsieur Fogg, lui, a écouté attentivement. Il a compris que Passepartout n'était pas en faute. 'L'important est que nous soyons de nouveau ensemble, Passepartout,' lui a dit Monsieur Fogg, 'et que nous continuions notre voyage.' Fix, qui était aussi arrivé à Yokohama et qui avait vu la réunion, était furieux! Son plan avait échoué. Mais il ne pouvait rien faire pour l'instant. Nos trois amis, heureux d'être réunis, n'ont pas perdu une minute de plus. Ils ont vite trouvé le prochain grand bateau, un géant des mers appelé le 'General Grant', qui était prêt à les emmener de l'autre côté du grand océan, vers l'Amérique. Le soleil se couchait sur le Japon, peignant le ciel de mille couleurs, tandis que le General Grant s'éloignait du port, emportant nos héros vers la suite de leur incroyable tour du monde.
La traversée du Pacifique et les surprises
Le grand bateau, le 'General Grant', a largué ses amarres et a glissé doucement hors du port bruyant du Japon. Le soleil avait déjà fait sa grande révérence pour la journée, laissant derrière lui un ciel incroyable, plein de rose, d'orange et de violet. C'était comme si le ciel lui-même disait au revoir à nos amis, Phileas Fogg, Passepartout et la princesse Aouda. Ils s'en allaient, naviguant vers l'immense Océan Pacifique, un océan si grand qu'il faut des jours et des jours pour le traverser! À bord, la vie a vite trouvé son rythme. Monsieur Fogg, comme toujours, était d'un calme olympien. Il passait ses journées à regarder l'horizon lointain, ou à jouer à des jeux de cartes très sérieux avec le capitaine, même si le vent soufflait fort et que le bateau tanguait. Il avait toujours une montre à la main, vérifiant que chaque minute était bien utilisée, comme s'il pouvait rattraper le temps perdu en regardant le tic-tac des aiguilles. Pour lui, chaque seconde comptait dans cette course folle autour du monde. La princesse Aouda, elle, trouvait un peu plus de sérénité au fil des jours. Elle aimait sentir la brise marine sur son visage et regarder les vagues danser. Passepartout, notre cher Passepartout, était un vrai rayon de soleil. Il courait partout, explorait les moindres recoins du bateau, se liait d'amitié avec les marins qui lui racontaient des histoires de mers lointaines et de créatures fantastiques. Il était toujours prêt à aider, à rire, et à s'émerveiller de tout. Il aidait la princesse Aouda à se promener sur le pont, et lui montrait les poissons volants qui sautaient parfois hors de l'eau, comme des petites étoiles d'argent! Mais attendez! Qui était encore là, caché dans un coin sombre, les sourcils froncés et l'air toujours aussi grincheux? C'était, bien sûr, le détective Fix! Oh là là, il était toujours sur les talons de Monsieur Fogg! Il ne comprenait pas pourquoi ce drôle de gentleman n'avait pas encore été arrêté. Il se murmurait à lui-même: « Comment est-ce possible? Pourquoi n'y a-t-il pas de télégraphe sur ce bateau pour que je puisse enfin recevoir mon mandat d'arrêt? » Il comptait les jours, les heures, impatient d'arriver en Amérique, car là-bas, il espérait pouvoir enfin mettre la main sur Monsieur Fogg. Il observait tout, essayant de trouver la preuve que Monsieur Fogg était bien le voleur de la banque. Mais Monsieur Fogg ne faisait rien de suspect, à part être incroyablement précis et calme, ce qui rendait Fix encore plus perplexe! Les jours se sont transformés en semaines sur cet océan immense. Parfois, la mer était comme un grand miroir bleu, si calme qu'on aurait pu croire que le ciel était tombé dedans. D'autres fois, l'océan montrait sa force. Un jour, le ciel est devenu tout gris, puis tout noir. Le vent s'est mis à souffler, souffler, de plus en plus fort. Les vagues sont devenues de vrais géants, grimpant, grimpant, comme si elles voulaient attraper les nuages. Le grand 'General Grant' a commencé à danser sur les vagues, montant et descendant, comme un jouet dans une baignoire géante. Passepartout s'accrochait aux rambardes, un peu effrayé mais aussi un peu excité par cette aventure! La princesse Aouda, elle, était un peu pâle, mais Monsieur Fogg, ah Monsieur Fogg! Il était toujours assis, imperturbable, jouant sa partie de cartes, comme si de rien n'était. Il a juste dit au capitaine: « Un peu de tangage, n'est-ce pas? Rien de bien méchant. » Le capitaine, lui-même un marin aguerri, a secoué la tête en souriant. Il admirait le courage de Monsieur Fogg. Mais une autre surprise attendait nos amis. Un matin, le capitaine avait l'air très préoccupé. Il marchait de long en large sur le pont, les mains derrière le dos. Passepartout, toujours curieux, l'a entendu parler à un marin. « Nous n'avons presque plus de 'manger' pour la chaudière! » disait le capitaine. « Plus de 'manger'? » a pensé Passepartout. « Le bateau a faim? » Oui! Le grand bateau, le General Grant, avait une faim de loup! Pour avancer, il fallait brûler du charbon dans ses énormes chaudières, comme le bois que l'on met dans une cheminée pour faire du feu. Et devinez quoi? Le charbon, le 'manger' du bateau, était presque fini! Le capitaine était désespéré. Il ne voulait pas ralentir, car chaque jour était précieux. Il risquait d'arriver en retard à San Francisco, en Amérique! C'est alors que Monsieur Fogg, d'un calme absolu, est allé voir le capitaine. « Capitaine, a-t-il dit, si nous n'avons plus de charbon, nous allons en fabriquer. » Le capitaine l'a regardé, les yeux ronds. « Comment cela, Monsieur Fogg? » « Nous allons brûler ce qu'il y a sur le bateau, » a répondu Monsieur Fogg. Il a proposé d'acheter toutes les parties en bois du navire qui n'étaient pas essentielles: les mâts de rechange, les banquettes, les décorations en bois! Le capitaine était stupéfait! Personne n'avait jamais fait une chose pareille! Mais Monsieur Fogg a sorti son carnet de chèques et a payé une très grosse somme pour tout ce bois. Et voilà! Le bateau avait de nouveau du 'manger'! Les marins, sous les ordres du capitaine, ont commencé à couper le bois avec de grandes haches, faisant un bruit de bûcherons en pleine forêt! Les flammes dans les chaudières sont devenues encore plus grandes, et le 'General Grant' a repris sa course folle, filant à toute vitesse sur l'océan. C'était une idée incroyable, mais très efficace! Passepartout était tellement fier de son maître! « Monsieur Fogg est le plus malin du monde! » pensait-il. Jour après jour, les heures passaient, et Passepartout, qui avait toujours la tête pleine de questions, regardait l'horloge du bateau avec une petite angoisse. « Sommes-nous dans les temps? Allons-nous y arriver? » Il se rappelait le pari fou de Monsieur Fogg. Il savait que le temps était la chose la plus importante dans cette aventure. Chaque minute comptait, chaque seconde était un trésor. Et puis, après des jours et des jours, un matin, un marin a crié: « Terre! Terre en vue! » Tout le monde s'est précipité sur le pont. Au loin, on pouvait voir une petite ligne sombre, qui grossissait, grossissait... C'était l'Amérique! C'était San Francisco! Le 'General Grant' a ralenti, puis a glissé majestueusement dans la baie de San Francisco. La ville était immense, pleine de maisons colorées grimpant sur des collines, de bateaux de toutes les tailles, et d'une ambiance joyeuse et bruyante. C'était un nouveau continent, une nouvelle étape dans leur incroyable voyage. Nos amis avaient réussi à traverser l'immense Océan Pacifique. Mais l'aventure était loin d'être terminée! L'Amérique les attendait, avec de nouvelles surprises et de nouveaux défis.
Le Far West Américain
Ah, l'Amérique! Quel pays immense et fascinant! Nos amis, Monsieur Fogg, la douce Aouda, le fidèle Passepartout et même le détective Fix, étaient enfin arrivés sur le nouveau continent. Ils avaient débarqué à San Francisco, une ville qui brillait de mille feux sous le soleil californien. Imaginez une ville colorée, avec des maisons qui grimpent sur des collines comme de joyeux petits escaliers, et des bateaux qui tanguent doucement dans le grand port. Le vent portait le parfum de l'océan et le bruit joyeux des cloches des tramways. Passepartout, les yeux ronds comme des billes, regardait partout. Il n'avait jamais vu autant de monde, autant de mouvement! Il y avait des marchands avec des charrettes pleines de fruits juteux, des enfants qui couraient en riant, et des musiciens qui jouaient des airs entraînants. C'était une vraie symphonie de la vie! Monsieur Fogg, toujours aussi calme, consultait sa montre précieuse. Il savait que le temps était son plus grand trésor. Ils devaient traverser toute l'Amérique, d'ouest en est, pour attraper un bateau à New York. Et pour cela, il y avait un train très spécial: le grand train transcontinental! Ce n'était pas un train comme les autres. C'était un serpent géant de métal, tout brillant et puissant, qui traversait des montagnes, des plaines et des déserts, reliant les deux côtés de l'immense pays. Monter à bord de ce train, c'était une aventure en soi! Nos voyageurs s'installèrent confortablement. Les sièges étaient moelleux, et de grandes fenêtres permettaient d'admirer le paysage qui défilait. Au début, ils ont vu des forêts épaisses, où les arbres semblaient vouloir toucher les nuages. Puis, le paysage a commencé à changer, à s'ouvrir. Ils sont arrivés dans les vastes prairies, le Far West! Imaginez des étendues d'herbe qui s'étirent à perte de vue, comme un immense tapis vert et doré. Le ciel était si grand qu'on aurait dit une toile bleue infinie peinte par les anges. Parfois, ils apercevaient de petits groupes de chevaux sauvages, galopant avec leurs crinières au vent, libres comme l'air. Et au loin, des montagnes majestueuses, avec des sommets enneigés qui brillaient comme des diamants sous le soleil. Aouda, qui avait découvert tant de merveilles depuis le début de leur voyage, regardait avec des yeux pétillants. Elle dessinait parfois les paysages dans un petit carnet, essayant de capturer la beauté de ce qu'elle voyait. Passepartout, lui, ne tenait pas en place. Il allait et venait, bavardant avec les autres passagers, curieux de tout. Même le détective Fix, qui était toujours sur leurs talons, ne pouvait s'empêcher de jeter un coup d'œil à travers la fenêtre, un petit sourire se cachant parfois au coin de ses lèvres, malgré son air sérieux. Ce pays était vraiment enchanteur! Mais le Far West, c'était aussi la terre des surprises! Un jour, alors que le train filait à toute vitesse sur les rails, il a commencé à ralentir, puis s'est arrêté complètement. Mais pourquoi? Les passagers se penchaient aux fenêtres, le murmure d'une curiosité mêlée d'un peu d'inquiétude emplissait les wagons. Passepartout fut le premier à apercevoir la raison de cet arrêt inattendu. Ses yeux s'écarquillèrent encore plus que d'habitude. « Mais... Monsieur Fogg! » s'écria-t-il, pointant du doigt l'immense étendue devant eux. « Regardez! » Au milieu de l'immense plaine, un spectacle incroyable se déroulait. Une marée noire et vivante. Des milliers et des milliers de bisons, des créatures puissantes et majestueuses, couvraient les rails, le chemin, tout l'horizon! Le sol tremblait légèrement sous le poids de cette foule d'animaux. Ils avançaient lentement, poussant des grognements sourds, leur souffle formant de petits nuages dans l'air. La poussière s'élevait en nuages dorés sous le soleil couchant, rendant la scène encore plus épique. C'était comme si la terre elle-même avait décidé de se déplacer, emportant avec elle une partie de sa faune sauvage. Aouda regardait avec un mélange d'émerveillement et de respect pour la puissance de la nature. Monsieur Fogg, lui, sortit sa montre, puis la rangea avec un soupir résigné. Il savait que face à une telle force de la nature, l'horaire précis n'avait plus beaucoup d'importance. Même le détective Fix, qui avait l'air toujours aussi maussade, ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil, l'air étonné malgré lui. Le train resta à l'arrêt pendant de longues heures. Le soleil descendit lentement, peignant le ciel de teintes orange et violettes, tandis que les bisons continuaient leur migration ininterrompue. Les passagers s'impatientaient, mais ne pouvaient que contempler ce tableau grandiose et silencieux. Enfin, à la nuit tombée, les derniers bisons s'éloignèrent dans l'obscurité, laissant le chemin libre. Avec un sifflement puissant et un grand de roues, le train transcontinental se remit en marche, reprenant sa course folle vers l'est. Mais les surprises du Far West ne s'arrêtaient pas là. Le lendemain, le paysage changea à nouveau. Les vastes prairies laissèrent place à des montagnes gigantesques, les Rocheuses! Des pics acérés perçaient les nuages, des vallées profondes s'ouvraient sous eux, bordées de forêts de pins sombres et majestueuses. Le train serpentait à travers des tunnels creusés dans la roche, traversait des ponts vertigineux jetés au-dessus de ravins. C'était un défi titanesque que l'homme avait relevé pour construire cette voie ferrée à travers ces géants de pierre. Parfois, au loin, Passepartout pensait apercevoir des silhouettes à cheval, des cavaliers indiens, maîtres de ces terres depuis des siècles. Leurs villages se cachaient parfois au creux des vallées, des tipis pointus s'élevant vers le ciel, témoins silencieux d'une culture ancienne et fière. Il s'imaginait leurs chants, leurs danses, leurs histoires racontées autour d'un feu sous l'immense ciel étoilé. C'était un monde à part entière, plein de mystères et de légendes. Le voyage était long et semé d'embûches. Un jour, alors qu'ils traversaient un désert aride où seuls quelques cactus tordus osaient défier le soleil, le train fut secoué par un bruit étrange. Un essieu s'était brisé! Il fallut plusieurs heures aux mécaniciens pour réparer les dégâts, sous l'œil vigilant de Monsieur Fogg qui, malgré son calme habituel, ne cachait pas son impatience. À chaque arrêt, dans les petites gares isolées, on pouvait voir des cow-boys aux chapeaux de feutre, des pionniers au regard fatigué, des chercheurs d'or rêvant de fortunes. C'était un mélange de toutes sortes de personnes, toutes attirées par la promesse de cette nouvelle terre. Passepartout adorait observer tout cela, écoutant les bribes de conversations, les histoires de duels et de mines d'or. Au fur et à mesure que le train avançait vers l'est, les paysages devenaient plus doux, les montagnes moins abruptes, les villes plus nombreuses et plus grandes. Ils laissaient derrière eux le Far West sauvage et indompté, pour retrouver les signes d'une civilisation plus établie. Les jours se transformaient en nuits, les nuits en jours, et le tic-tac de la montre de Monsieur Fogg résonnait comme le compte à rebours de leur incroyable aventure. L'Amérique, avec ses défis et ses merveilles, avait été traversée. New York, la dernière étape avant l'océan, les attendait, promesse d'un nouveau bateau et de la suite de leur audacieux pari.
Conclusion
Et c'est ainsi que s'achève notre merveilleux voyage autour du monde! J'espère que vous avez aimé toutes ces aventures avec Phileas Fogg et Passepartout. Merci beaucoup d'avoir écouté. Dites à Sonacasts ce que vous en avez pensé, nous aimons tant vos idées! N'oubliez pas que votre imagination est un passeport magique. Continuez à rêver et à créer vos propres histoires incroyables. À très bientôt pour de nouvelles découvertes passionnantes!
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