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Histoire

Le Prince heureux

15 min7-9 ans

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Voici le début de l'histoire. L'histoire complète se trouve dans l'application Sonacast.

L'histoire

Introduction

Salut les amis! Préparez-vous à une histoire magique. Au cœur d'une grande ville, se dresse une statue si belle, si brillante, qu'elle peut voir tout ce qui s'y passe. C'est le Prince Heureux, mais sous son air joyeux, il cache un grand secret. Et qui est cette petite hirondelle, en route pour un grand voyage, qui va croiser son chemin? Aujourd'hui, nous allons découvrir une merveilleuse aventure sur l'amitié et la gentillesse. Écoutez bien, car le Prince Heureux a beaucoup à nous raconter.

La rencontre du Prince et de l'Hirondelle

Ah, oui! C'est justement là que notre petite hirondelle entre en scène. Elle s'appelait Pip. Une hirondelle un peu en retard. Toutes ses amies étaient déjà parties pour le grand pays chaud d'Égypte. Mais Pip, elle, avait tardé un peu, et maintenant, elle était toute seule et très fatiguée. Le soir tombait, et le ciel devenait tout gris. Pip cherchait un endroit douillet pour passer la nuit. Elle survolait la grande ville, quand soudain... elle aperçut quelque chose de grand et de brillant, tout en haut d'une colonne. C'était une magnifique statue! Couverte d'or et avec des yeux de pierres précieuses. "Quelle belle maison pour la nuit!" pensa Pip. "Personne ne me dérangera ici." Alors, elle vola droit vers la statue et se posa délicatement entre les grands pieds de pierre du Prince. "Enfin!" murmura-t-elle. Elle glissa sa petite tête sous son aile, prête à s'endormir profondément. Mais juste au moment où elle fermait les yeux, une goutte d'eau, une grosse goutte toute ronde, tomba... sur son nez! "Mais qu'est-ce que c'est?" s'étonna Pip. Il n'y avait pas de nuage dans le ciel! Elle releva la tête et regarda... le Prince Heureux.

Le premier acte de gentillesse

Ah! C'était le Prince Heureux, avec son joli manteau doré et ses yeux brillants comme des saphirs! Mais pourquoi les larmes coulaient-elles sur ses joues de pierre? « Qui es-tu? » demanda Pip. « Je suis le Prince Heureux, » répondit une voix douce, « et je pleure car je vois tant de tristesse dans ma ville. » De sa colonne, le Prince voyait la ville entière. « Regarde là-bas, » dit-il. « Dans cette maison vit une couturière, pauvre et malade. Elle ne peut acheter de quoi nourrir son enfant fiévreux qui réclame des oranges. » Pip sentit son petit cœur se serrer. « C'est vraiment triste! » « Je suis une statue, » dit le Prince. « Je ne peux l'aider. Mais toi, petite hirondelle, tu peux voler! S'il te plaît, prends le grand rubis de la poignée de mon épée. Donne-le à la couturière pour qu'elle achète nourriture et médicaments pour son enfant. » Pip hésita. Elle devait partir pour l'Égypte! Mais le Prince était si désespéré, « Reste juste une nuit de plus, petite hirondelle. » Pip ne put refuser. Le cœur du Prince était si bon. Alors, Pip tira doucement le rubis de l'épée du Prince. Magnifique, rouge comme une fraise, elle s'envola à travers la ville endormie, le rubis dans son bec. Elle trouva la petite maison au toit gris. Par la fenêtre ouverte, Pip vit la couturière endormie, épuisée, et son petit garçon agité par la fièvre. Pip déposa le rubis sur la table. Puis, elle fit un petit tour autour du lit du garçon, l'éventant doucement de ses ailes pour le rafraîchir. Sans faire de bruit, Pip s'envola et retourna vers la statue du Prince Heureux. « Je l'ai fait, Prince! » chuchota-t-elle en atterrissant. « J'espère que cela les aidera. » Le Prince Heureux sourit. Ce fut le premier sourire qu'il montra depuis longtemps. « Merci, petite hirondelle, » dit-il. « Merci d'avoir eu un cœur si généreux. » Pip sentit une drôle de chaleur dans son petit corps. C'était bien plus agréable que la chaleur du soleil d'Égypte.

Les trésors du Prince

Pip sentit une drôle de chaleur dans son petit corps. C'était bien plus agréable que la chaleur du soleil d'Égypte. Il aimait déjà ce Prince un peu bizarre, cette grande statue qui parlait avec tant de douceur. Le Prince heureux, lui, regardait la ville d'un air un peu triste. « Oh, petite hirondelle, » dit-il, « regarde là-bas. » Pip se pencha un peu et regarda où le Prince montrait du doigt, vers une petite mansarde tout en haut d'une maison. Une mansarde, c'est une petite pièce juste sous le toit. Là, un jeune garçon était assis à une table. Il avait l'air fatigué. Il essayait d'écrire une histoire, mais il n'avait pas de feu dans sa cheminée et pas de nourriture sur sa table. « Ce pauvre garçon a tellement froid et faim, » dit le Prince. « Il est si talentueux, mais il n'arrive pas à écrire quand son ventre gargouille et que ses doigts sont gelés. Pip, ma petite amie, dans l'un de mes yeux brille un saphir merveilleux. Il est bleu comme le ciel d'été. Peux-tu prendre ce saphir et l'apporter à ce jeune écrivain? » Pip écarquilla ses petits yeux ronds. « Mais Prince! » s'écria-t-il, « si je fais ça, tu seras aveugle d'un œil! Comment pourrais-tu encore regarder la ville et voir tous les petits malheurs? » Le Prince secoua doucement sa tête de pierre. « J'ai de grands yeux d'enfant qui peuvent voir avec le cœur, ma petite hirondelle. Je vois assez pour savoir que ce jeune homme a besoin d'aide. S'il te plaît, fais-le pour moi. Reste avec moi juste une nuit de plus. » Pip aimait beaucoup le Prince. Il n'avait pas envie de le laisser devenir aveugle d'un œil, mais le Prince avait l'air si triste. Alors, avec une petite pincée de courage, Pip se posa délicatement sur l'épaule du Prince. Il utilisa son petit bec pour détacher le grand saphir bleu de l'œil du Prince. C'était une pierre magnifique, qui brillait d'un éclat doux et froid. Tenant le saphir dans son bec, Pip s'envola dans la nuit. Il vola au-dessus des cheminées qui fumaient, au-dessus des rues endormies. Le vent était un peu plus frais maintenant, et les étoiles scintillaient comme de minuscules diamants dans le ciel sombre. Il trouva la petite fenêtre de la mansarde, et en un battement d'ailes, il se glissa à l'intérieur. Le jeune homme s'était endormi, sa tête posée sur sa table pleine de papiers. Son crayon était tombé de sa main. Pip déposa délicatement le saphir juste à côté de lui, près de sa plume. Puis, sans faire de bruit, il s'envola de nouveau. Dehors, il fit un petit tour pour regarder le jeune homme. Quelques minutes plus tard, le jeune homme se réveilla en frissonnant. Il ouvrit les yeux et vit le saphir. « Oh! » s'exclama-t-il. « Une pierre précieuse! Quelqu'un a pensé à moi! Maintenant je peux acheter du bois pour mon feu et de quoi manger. Je vais pouvoir finir mon histoire! » Son visage s'éclaira d'un grand sourire. Son cœur se sentait tout léger. Pip, en le voyant si heureux, sentit une autre vague de chaleur l'envahir. Il revint vite vers le Prince heureux. « Je l'ai fait, Prince! » dit-il. « Le jeune homme est si content! Son visage était comme un soleil! » Le Prince, avec son œil de saphir et son autre œil maintenant vide, sourit. « Merci, petite hirondelle. Tu es vraiment un oiseau au grand cœur. » Mais la nuit ne faisait que commencer, et le Prince voyait encore tant de choses tristes. « Pip, ma fidèle amie, » dit-il après un moment, « regarde là-bas, sous le réverbère. » Pip regarda. Une petite fille, toute petite, était assise par terre. Elle portait une robe déchirée et n'avait pas de chaussures. Elle vendait des allumettes, mais ses allumettes étaient tombées dans le caniveau mouillé. Elle pleurait. Elle avait peur de rentrer chez elle sans avoir vendu ses allumettes, car son papa serait fâché. Le froid la faisait trembler de partout. « Elle a les mains gelées et le cœur si lourd, » dit le Prince. « Elle n'a personne pour l'aider. S'il te plaît, Pip, prends mon autre œil de saphir. C'est le dernier que j'ai. Apporte-le à cette petite vendeuse d'allumettes. » Cette fois, Pip était encore plus triste. « Non, non, Prince! » s'écria-t-il. « Je ne peux pas faire ça! Si je prends ton dernier œil, tu seras complètement aveugle! Tu ne verras plus rien du tout! Je ne te quitterai pas! » Le Prince heureux regarda Pip avec son unique œil de saphir. « Petite hirondelle, » dit-il, « tu dois y aller. La petite fille a tellement besoin d'aide. Je préfère être aveugle et savoir que quelqu'un sourit, plutôt que de voir et savoir que quelqu'un pleure. » Pip sentit une grosse larme rouler sur sa petite joue d'oiseau. Il ne voulait pas rendre son ami aveugle. Mais il ne pouvait pas non plus laisser la petite fille pleurer. Alors, avec un soupir, il se posa de nouveau sur l'épaule du Prince. Doucement, avec son bec, il détacha le deuxième saphir. Le Prince heureux était maintenant aveugle. Ses yeux de pierre étaient vides. Pip s'envola, tenant le deuxième saphir, le cœur serré. Il vola vite vers la petite fille. Il déposa la pierre précieuse dans sa main froide. La petite fille leva les yeux. Elle vit le saphir, bleu et brillant. « Oh! » s'écria-t-elle. « Une magnifique pierre bleue! C'est pour moi? » Elle ramassa la pierre, et un grand sourire illumina son visage sale. Ses larmes s'arrêtèrent. Elle ne tremblait plus de froid, mais d'excitation. Pip la regarda un instant, puis revint vers le Prince. La nuit était très avancée. Il faisait de plus en plus froid. L'hiver n'était pas loin. Mais quand Pip arriva près du Prince, il ne put se résoudre à le quitter. Ce Prince, qui avait donné ses yeux pour aider les autres, était devenu son ami le plus cher. « Prince, » dit Pip. « Tu es aveugle maintenant. Je ne te laisserai pas tout seul. Je resterai avec toi. Je serai tes yeux. »

L'amitié et le grand voyage

« Tu es aveugle maintenant. Je ne te laisserai pas tout seul. Je resterai avec toi. Je serai tes yeux. » L'Hirondelle avait prononcé ces mots, et le Petit Prince Heureux avait senti une chaleur douce se répandre dans son cœur de plomb. C'était une sensation nouvelle et merveilleuse. Il n'avait jamais eu d'ami comme ça, un ami qui choisissait de rester quand tout le monde partait. À partir de ce jour, une amitié extraordinaire est née. L'Hirondelle ne pensait plus du tout à l'Égypte et à ses amis qui l'attendaient. Elle avait trouvé un nouveau foyer, un nouveau but, juste là, perchée sur l'épaule du Prince. Chaque matin, elle racontait au Prince tout ce qu'elle voyait. Elle décrivait les toits rouges des maisons, les cheminées qui fumaient doucement, les enfants qui jouaient dans les rues, et même les nuages qui ressemblaient parfois à des moutons, parfois à des dragons. Le Prince, lui, écoutait attentivement. Il imaginait tout grâce aux belles descriptions de son amie. Mais il continuait aussi de voir la tristesse. Il voyait les enfants qui n'avaient pas de chaussures pour l'école, les mamans qui travaillaient très dur sans jamais se reposer, et les artistes qui n'avaient pas de quoi acheter de la peinture pour leurs toiles. « Hirondelle, mon amie, » dit le Prince un jour, « Je crois que j'ai encore quelque chose qui peut aider. » L'Hirondelle le regarda. « Qu'est-ce que c'est, cher Prince? » « Mes yeux, » répondit le Prince. « Mes yeux sont faits de saphirs bleus, plus brillants que le ciel d'été. Prends un de mes yeux et apporte-le à la petite fille qui vend des allumettes dans la rue. Elle a si froid et ses mains sont toutes rouges. Son papa sera content d'avoir de l'argent. » L'Hirondelle hésita. « Prince, si je prends tes yeux, tu ne verras plus rien du tout. Tu seras complètement aveugle. » « C'est vrai, » dit le Prince, « mais je serai heureux de savoir que la petite fille a chaud et que son papa peut la nourrir. S'il te plaît, fais-le pour moi. » L'Hirondelle, accepta. Elle vola vers l'un des yeux du Prince, le détacha doucement, et s'envola à travers la ville. Elle trouva la petite fille, toute tremblante, assise par terre avec ses petites boîtes d'allumettes. L'Hirondelle déposa le grand saphir bleu juste à côté d'elle, sans un bruit. La petite fille, en voyant cette pierre magnifique, pensa que c'était une goutte de ciel tombée juste pour elle. Elle la ramassa et courut chez elle, le cœur léger, pour la montrer à ses parents. Quand l'Hirondelle revint, le Prince la remercia. « Merci, mon amie. Je sens que mon cœur est un peu plus léger. » Mais maintenant, le Prince n'avait plus qu'un seul œil de saphir. Il était encore plus aveugle qu'avant, mais son sourire était plus doux. Le lendemain, le Prince entendit l'Hirondelle raconter l'histoire d'un jeune écrivain qui était si pauvre qu'il ne pouvait pas finir son livre. « Il n'a pas de bois pour se chauffer, Prince. Il a faim et ses mains sont gelées. Comment va-t-il écrire de belles histoires si son cœur est triste? » Le Prince réfléchit un instant. « Hirondelle, » dit-il, « prends mon autre œil. Apporte-le à ce jeune homme. Il a besoin de chaleur et d'espoir pour que les histoires du monde puissent continuer d'être écrites. » « Prince, » s'écria l'Hirondelle, « si je fais ça, tu ne verras plus jamais la lumière du jour! Tu seras complètement dans le noir! » « C'est ma décision, » répondit le Prince. « Fais-le, s'il te plaît. » Alors, l'Hirondelle, obéit une fois de plus. Elle prit le deuxième saphir, le dernier œil du Prince, et vola jusqu'à la petite mansarde de l'écrivain. Elle le déposa sur la table, juste à côté de son manuscrit inachevé. Le jeune homme, en découvrant cette pierre précieuse, pensa que c'était un cadeau des étoiles. Il se sentit plein de courage et de nouvelles idées. Il put acheter de quoi se chauffer et manger, et il se remit à écrire avec passion. Quand l'Hirondelle revint, le Prince était là, souriant dans son obscurité. « Merci, mon amie, » dit-il. « Maintenant, je ne vois plus avec mes yeux, mais je vois avec mon cœur. Et mon cœur voit que tu es la plus gentille de toutes les hirondelles. » L'Hirondelle, se blottit contre la joue du Prince. « Prince, tu es aveugle maintenant, mais tu es aussi le plus brave et le plus généreux de tous les princes. Je ne te quitterai jamais. » Les jours passèrent. L'hiver approchait vraiment. Il faisait de plus en plus froid. Les flocons de neige commençaient à tomber, comme de petites plumes blanches. L'Hirondelle avait de plus en plus de mal à voler. Elle n'était pas faite pour le froid, elle était née pour le soleil et les palmiers. « Hirondelle, » dit le Prince, « tu dois partir. Tes amis t'attendent en Égypte. Il fait trop froid ici pour toi. » « Non, Prince, » répondit l'Hirondelle, « je ne te quitterai pas. Je te l'ai promis. Je resterai avec toi jusqu'à la fin. » Le Prince regardait la ville avec son cœur. Il voyait encore les pauvres gens, les enfants qui grelottaient. « Hirondelle, » dit-il, « il me reste une dernière chose. Toutes les feuilles d'or qui me recouvrent. Prends-les, une par une, et distribue-les à ceux qui en ont besoin. » L'Hirondelle, commença son grand travail. Jour après jour, elle décollait une petite feuille d'or du corps du Prince et s'envolait à travers la ville. Elle la donnait à un enfant affamé, à une mère qui n'avait pas de quoi acheter du lait, à un vieil homme qui tremblait de froid. La ville entière changea peu à peu. Les enfants avaient à manger, les mamans pouvaient se reposer, et les vieux avaient un peu de chaleur. Le Prince Heureux, privé de ses saphirs et de tout son or, devint gris et terne. Il n'était plus beau du tout. Mais son cœur de plomb, lui, brillait plus fort que jamais. Il était rempli de la joie de voir les autres heureux. L'hiver devint plus rude. Le vent soufflait fort, et la neige tombait sans cesse. L'Hirondelle, affaiblie par le froid, avait de plus en plus de mal à voler. Ses petites ailes étaient glacées. Un soir, elle revint vers le Prince, à bout de forces. « Prince, » murmura-t-elle, « je te dis adieu. » « Je suis content que tu puisses enfin partir, ma chère Hirondelle, » dit le Prince. « Vole vers le soleil. » « Ce n'est pas vers l'Égypte que je vais, » répondit l'Hirondelle. « Je vais dans la Maison de la Mort. La Mort est la sœur du Sommeil, n'est-ce pas? » Elle embrassa le Prince sur les lèvres de plomb, puis, elle tomba à ses pieds. Au même instant, on entendit un drôle de craquement dans la statue. Le cœur de plomb du Prince s'était brisé en deux. Le lendemain matin, le maire et les conseillers de la ville passèrent devant la statue. « Oh là là! » s'écria le maire. « Comme le Prince Heureux est laid maintenant! Il a perdu ses saphirs, et tout son or! Il ressemble à un pauvre mendiant! Et regardez! Il y a un oiseau mort à ses pieds! » « En effet, » dirent les conseillers en hochant la tête. « Il est tout à fait inutile maintenant. » Ils décidèrent de démonter la statue. Ils l'emmenèrent à la fonderie pour la faire fondre. Mais quand ils essayèrent de faire fondre le cœur de plomb brisé, il ne voulut pas fondre! « C'est un matériau trop dur! » dit l'ouvrier. « Nous allons le jeter avec les ordures. » Alors, ils jetèrent le cœur de plomb brisé et la petite Hirondelle morte dans un tas de poussière, en dehors de la ville. Mais ce n'était pas la fin de leur histoire! Dans le grand Ciel, Dieu parlait à l'un de ses Anges. « Apporte-moi les deux choses les plus précieuses que tu trouveras dans cette ville, » dit Dieu. L'Ange s'envola, survola la ville, et il revint avec le cœur de plomb brisé du Prince et la petite Hirondelle morte. « Tu as bien choisi, » dit Dieu. « Car dans mon Jardin du Paradis, cette petite Hirondelle chantera pour toujours, et le Prince Heureux vivra pour toujours à côté d'elle, pour admirer mes belles fleurs. » Et c'est ainsi que le Prince Heureux et la petite Hirondelle partirent ensemble pour un très, très long voyage, un voyage pour l'éternité, là où ils pourraient être heureux pour toujours. Ils avaient trouvé leur paradis, non pas en Égypte, ni dans le beau jardin du Prince, mais ensemble, grâce à leur amour et leur gentillesse.

Au revoir les amis

Merci beaucoup d'avoir écouté l'histoire du Prince heureux avec nous, chers amis! Nous espérons que cette aventure vous a remplis de joie et de gentillesse. Si vous avez des idées ou des commentaires, dites à Sonacasts ce que vous avez pensé de cette histoire. N'oubliez pas que l'imagination est un trésor! Continuez à rêver et à créer vos propres mondes magiques. À très bientôt pour de nouvelles histoires merveilleuses et de doux rêves!

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