SONACAST
Disponible sur Google PlayTélécharger dans l'App Store

Histoire

Le Mouton

15 min7-9 ans

Écouter le début

Voici le début de l'histoire. L'histoire complète se trouve dans l'application Sonacast.

L'histoire

Introduction

Imaginez un monde enchanté où les fées existent et où un sortilège peut tout changer! Aujourd'hui, nous allons découvrir l'histoire extraordinaire d'une princesse pas comme les autres. Elle n'est pas seulement belle, elle est aussi très gentille. Mais une fée jalouse va transformer sa vie à jamais. Comment une princesse peut-elle devenir un mouton? Et surtout, comment un prince pourra-t-il la sauver de cette magie si particulière? Préparez-vous pour une aventure pleine de surprises et de merveilles!

La Princesse et la Fée Jalouse

Il était une fois, dans un royaume lointain, une princesse d'une grande beauté. Ses cheveux étaient blonds comme le soleil, ses yeux bleus. Elle s'appelait Princesse Mouton et tout le monde l'adorait. Douce et gentille, elle aimait jouer avec les animaux de la forêt. Les oiseaux chantaient, les lapins mangeaient dans sa main. Une vraie amie pour tous! Mais vivait aussi une fée, la Fée Carabosse. Oh là là, cette fée n'était pas gentille du tout! Jalouse de la princesse, de sa beauté et de sa joie, Carabosse voulait que personne ne soit heureux. Un jour, alors que la Princesse Mouton cueillait des fleurs, la Fée Carabosse apparut. Ses yeux brillaient de vert, un sourire méchant étirait ses lèvres. « Princesse, tu es trop aimée! » dit la fée d'une voix rauque. « Je vais te transformer en quelque chose de petit et de laineux! » Et d'un coup de sa baguette magique, boum! La princesse sentit ses mains devenir des pattes, sa robe en douce laine. Ses pieds devinrent des sabots. Et son visage... devint celui d'un agneau. La voilà, une princesse transformée en mouton, toute seule dans le grand jardin. Que va-t-il se passer maintenant?

La Rencontre du Prince

Pauvre princesse! Transformée en un petit mouton blanc, elle se sentait si seule au milieu des grandes fleurs et des arbres géants. Ses petits sabots ne savaient pas où aller, et elle bêlait d'une voix triste. Le soleil commençait à descendre, et les ombres s'allongeaient. Elle rêvait de sa douce chambre, de ses jouets. Mais soudain, elle entendit un bruit. Un bruit de pas! Et puis, une voix. C'était la voix d'un jeune homme. Le petit mouton se cacha derrière un buisson de roses rouges, son cœur battant très fort. Qui était là? C'était le Prince Charmant, un prince courageux et gentil qui aimait se promener dans la nature. Il avait de grands yeux bleus et un sourire qui réchauffait le cœur. Il cherchait de jolies fleurs pour sa mère, la Reine. En se penchant pour cueillir une marguerite, il aperçut quelque chose de blanc... blotti derrière les roses. Il s'approcha doucement, pour ne pas faire peur à la petite créature. Et là, il vit le plus beau mouton qu'il ait jamais vu! Sa laine était plus douce que la soie, d'un blanc éclatant, et ses grands yeux bruns semblaient si intelligents. Le mouton ne s'enfuit pas. Il le regarda, comme s'il voulait lui parler. Le prince ne put résister. Il s'agenouilla et caressa sa tête. 'Mon joli petit mouton,' dit-il, 'tu es si adorable! Comment es-tu arrivé ici?' Il décida sur-le-champ qu'il devait l'emmener avec lui, dans son grand château! Le mouton, qui était la princesse, sentit une petite étincelle d'espoir. Peut-être que ce prince pourrait l'aider? Elle suivit le prince sans hésiter. Le prince la prit délicatement dans ses bras, et ensemble, ils quittèrent le jardin enchanté. Le voyage jusqu'au château fut court. Le prince la tenait bien, et le petit mouton se sentait en sécurité pour la première fois depuis longtemps. Au château, tout le monde fut émerveillé par le nouveau compagnon du prince. Les serviteurs lui apportèrent les plus tendres brins d'herbe et de l'eau fraîche. Le prince jouait avec elle dans les jardins, et le petit mouton sautait et courait. Mais la nuit venue, quand tout le monde dormait, le petit mouton soupirait. Car même si elle était aimée, elle restait une princesse prisonnière dans le corps d'un animal. Et le prince, lui, ne se doutait de rien.

La Vie au Château et les Dangers

Oui, le prince ne se doutait de rien. Pour lui, ce n'était qu'un adorable mouton blanc, son compagnon de jeu le plus fidèle. Mais chaque matin, lorsque le soleil se levait sur les tourelles du château, la princesse, changée en mouton, se préparait à une nouvelle journée. Une journée pleine de joie avec le prince, mais aussi pleine de son secret. Imaginez un peu: vivre dans un château magnifique, dormir sur des coussins de soie, manger les herbes les plus délicieuses du jardin royal... mais ne pas pouvoir parler, ne pas pouvoir dire 'Je suis une princesse!' C'était un peu comme avoir un secret très lourd dans son petit cœur de mouton. Le prince aimait tellement son petit mouton. Il l'emmenait partout avec lui. Quand il se promenait dans les allées fleuries, le mouton trottinait à ses côtés. Quand il lisait un livre sous un grand arbre, le mouton se blottissait contre lui, la tête posée sur ses genoux. Le prince lui parlait doucement, lui racontait ses pensées, et le mouton l'écoutait avec des yeux si intelligents, si attentifs, qu'on aurait dit qu'elle comprenait chaque mot. Ce petit mouton était devenu l'ombre du prince, son ami le plus cher, son confident silencieux. Le prince avait même fait construire une petite niche douillette, toute en bois sculpté, avec un coussin moelleux à l'intérieur, juste pour son mouton. Le mouton n'était pas traité comme un simple animal de la ferme, oh non! Il était traité comme un membre de la famille royale, un peu spécial, c'est vrai, mais très aimé. Il y avait des domestiques qui étaient chargés de brosser sa belle laine blanche, de lui donner de l'eau fraîche et de s'assurer qu'il ne manquait de rien. Mais malgré tout ce confort, la princesse soupirait. Elle rêvait de retrouver sa forme humaine, de parler, de rire, et de pouvoir dire au prince qui elle était vraiment. Malheureusement, tout le monde au château n'était pas aussi gentil que le prince. Vous savez, parfois, quand quelqu'un est très aimé, d'autres personnes peuvent devenir un peu jalouses. Et c'est exactement ce qui se passa. La Reine, la maman du prince, regardait ce petit mouton avec de plus en plus de curiosité, puis de méfiance. Elle trouvait cela étrange que son fils, un prince, passe autant de temps avec un simple animal. Elle ne comprenait pas pourquoi ce mouton était si spécial. « Mon fils, » dit-elle un jour au prince, « ce mouton est charmant, mais n'est-il pas un peu... encombrant? Un prince ne devrait-il pas avoir des passe-temps plus... royaux? » Le prince, lui, répondait toujours avec amour: « Mère, ce mouton est mon ami le plus fidèle. Il ne me quitte jamais, et il est si doux! » Mais la Reine ne l'entendait pas de cette oreille. Elle trouvait que le mouton était trop présent. Elle n'aimait pas le voir partout. Et puis, il y avait ces yeux... Ces yeux de mouton qui semblaient en savoir tellement. Cela la mettait mal à l'aise. Elle commença à se dire: « Il y a quelque chose d'étrange avec cet animal. » Elle en parla à ses dames de compagnie, qui hochèrent la tête, un peu effrayées elles aussi par le regard trop intelligent du petit mouton. Un matin, la Reine décida de prendre les choses en main. Elle appela le maître d'hôtel, un homme grand et sévère. « Maître d'hôtel, » ordonna-t-elle, « ce mouton est devenu un problème. Il distrait le prince de ses devoirs. Je veux que vous le fassiez disparaître. » Le pauvre mouton, qui était caché sous une table, entendit tout! Son petit cœur se mit à battre très fort, comme un tambour. Disparaître? Qu'est-ce que cela voulait dire? Elle avait si peur! Elle comprit que la Reine voulait lui faire du mal. Elle devait être très prudente. Elle devait être encore plus maligne qu'avant. Le maître d'hôtel, obéissant aux ordres de la Reine, essaya de s'approcher du mouton. Mais le mouton était rapide! Il se faufilait entre les jambes des serviteurs, sautait par-dessus les bancs, et courait se réfugier près du prince dès qu'il le voyait. Le prince, bien sûr, ne comprenait pas pourquoi son mouton était soudain si agité. Il le protégeait, le prenait dans ses bras, le caressait et rassurait: « Doux mouton, qu'est-ce qui te tracasse? Ne crains rien, je suis là. » La Reine, agacée de ne pas réussir, devint de plus en plus méchante. Ses yeux lançaient des éclairs dès qu'elle voyait le mouton. « Cet animal est entêté! » s'écria-t-elle un jour. « On dirait qu'il comprend ce que je dis! Cela me fait froid dans le dos. Je veux qu'il soit... qu'il soit enfermé dans une bergerie très loin du château, où le prince ne pourra plus le trouver! » Le mouton, encore une fois, entendit ces paroles cruelles. Cette fois, ce n'était pas seulement disparaître, c'était être enfermée, toute seule, loin de son prince, loin de tout espoir de briser le sortilège. Ses yeux s'emplirent de larmes, mais elle savait qu'elle devait être forte. Elle devait trouver un moyen de rester près du prince, son seul ami, son seul espoir. La nuit venue, le petit mouton ne put pas dormir. Elle pensait à la Reine, à ses ordres, et au danger qui grandissait. Elle savait que la Reine ne s'arrêterait pas là. Le château, qui avait été son refuge, était en train de devenir une prison dangereuse. Elle devait trouver une solution, et vite, avant qu'il ne soit trop tard. Que pouvait faire un petit mouton face à la colère d'une reine? Elle se sentait si petite et si impuissante. Mais au fond d'elle, la princesse ne s'était jamais vraiment éteinte. Elle était là, pleine de courage et de ruse, prête à lutter pour sa liberté et pour son amour, même sous la forme d'un mouton blanc.

Le Secret Révélé et la Fin du Sortilège

La reine, elle, ne décolérait pas. "Ce mouton! Ce vilain mouton qui ose me défier!" grommelait-elle dans ses appartements. Elle avait pris une décision terrible. "Qu'on l'emmène aux cuisines!" ordonna-t-elle à ses serviteurs, "Nous aurons un grand rôti de mouton pour le dîner de ce soir!" Quand la nouvelle parvint aux oreilles du jeune prince, son cœur se serra si fort qu'il faillit s'arrêter de battre. Son mouton! Son doux mouton, son ami le plus fidèle, allait être… cuisiné? Non! Jamais de la vie! Il ne pouvait pas laisser cela arriver. Ce n'était pas juste! C'était son mouton, son trésor, son rayon de soleil dans ce grand château souvent si triste. Il courut, ses petites jambes le portant à toute vitesse, vers la cuisine, là où les marmitons s'apprêtaient déjà à préparer le repas. "Arrêtez!" cria-t-il, haletant, en faisant de grands gestes. "N'y touchez pas! Ce mouton est à moi! C'est mon animal de compagnie!" Les cuisiniers, surpris, regardèrent le prince, puis le mouton qui tremblait un peu dans un coin. Le grand chef marmitonna: "Mais, Votre Altesse, la reine a donné ses ordres...". "Je m'en moque des ordres de la reine pour cette fois!" répondit le prince avec une fermeté étonnante pour son jeune âge. "J'emporterai ce mouton dans mes appartements, et personne n'aura le droit de le toucher! Je m'en occuperai moi-même!" La reine, informée de la résistance de son fils, finit par céder, car elle aimait son prince plus que tout, malgré sa colère. "Qu'il en soit ainsi!" dit-elle en soupirant. "Mais si ce mouton fait la moindre bêtise, il finira quand même dans nos assiettes!" Le prince, soulagé, prit doucement le mouton dans ses bras. Il le sentait si léger, si doux. Il le porta jusque dans sa chambre, un endroit où il se sentait en sécurité. Là, il ferma la porte à clé et déposa le mouton sur son grand tapis moelleux. "Oh, mon petit mouton," murmura le prince en caressant sa toison. "Tu as eu si peur, n'est-ce pas? Mais maintenant, tu es en sécurité avec moi. Je ne laisserai personne te faire de mal." Le mouton leva ses grands yeux brillants vers le prince, et le prince eut l'impression qu'une larme scintillait au coin de l'œil du mouton. Et puis, quelque chose d'extraordinaire se produisit. Le mouton, d'une voix très douce, à peine audible, mais parfaitement claire, commença à parler. "Mon cher prince," dit le mouton. "Tu es si bon. Tu as sauvé ma vie." Le prince écarquilla les yeux. Il recula d'un pas. Un mouton qui parle! Est-ce qu'il rêvait? Est-ce qu'il était fatigué? Il se frotta les yeux, mais le mouton était toujours là, le regardant avec une intelligence que le prince n'avait jamais vue chez un animal. "N'aie pas peur, mon prince," continua le mouton, sa voix remplie d'une tendresse inattendue. "Je ne suis pas qu'un simple mouton. Je suis la princesse Florine, celle que tu as aimée, celle que la méchante fée Carabosse a transformée." Le prince fut bouleversé. Florine! Sa princesse! Sa bien-aimée! Il se précipita vers le mouton, s'agenouillant à côté d'elle. "Florine? C'est vraiment toi? Mais... comment est-ce possible?" "C'est la fée Carabosse qui a jeté un sort sur moi," expliqua la princesse-mouton, sa voix empreinte de tristesse. "Elle était jalouse de ma beauté et de ton amour pour moi. Elle a prononcé ces paroles magiques qui m'ont changée en animal. Et le seul moyen de rompre ce sortilège est...". "Est quoi, Florine? Dis-moi! N'importe quoi! Je ferai tout pour toi!" s'exclama le prince, son cœur battant la chamade. "Il faut trouver la fée Carabosse," expliqua Florine, "et lui prendre sa baguette magique. C'est une baguette en bois d'ébène, sertie d'une étoile brillante à son extrémité. Puis, il faut la jeter dans un feu ardent, au moment précis où le soleil se couche." "Carabosse..." répéta le prince, se souvenant de cette fée grincheuse et méchante qu'il avait aperçue parfois au château. "Je la trouverai! Je lui prendrai sa baguette! Je te le promets, ma Florine, tu retrouveras ta vraie forme!" Le prince, sans perdre un instant, se leva et commença à réfléchir. Où la fée Carabosse pouvait-elle bien cacher sa baguette? Il savait qu'elle avait une petite maison isolée, un peu effrayante, au bord de la forêt, pas loin du château. C'était là qu'elle se retirait pour concocter ses potions et ses mauvais tours. "Reste ici, ma Florine," dit le prince en caressant une dernière fois la tête du mouton. "Je reviens. Je dois être discret. Personne ne doit savoir ce que tu m'as dit." Il sortit de sa chambre, le cœur plein de courage et la tête pleine de son plan. La fée Carabosse était connue pour être très puissante, mais aussi très orgueilleuse. Le prince savait qu'il devrait être rusé. Il se dirigea vers la forêt, évitant les gardes et les serviteurs. L'air était frais, les feuilles craquaient sous ses bottes. La petite maison de Carabosse était sombre, avec des fenêtres qui ressemblaient à des yeux maléfiques. Une fumée étrange s'échappait de sa cheminée tordue. Il s'approcha en faisant le moins de bruit possible. Il jeta un œil par la fenêtre. À l'intérieur, la fée Carabosse était assise près d'un grand chaudron bouillonnant, en train de marmonner des incantations. Sa baguette d'ébène, avec son étoile brillante, était posée juste à côté d'elle, sur une petite table en bois. Elle était là! Le prince attendit le moment propice. Il savait que les fées avaient l'habitude de faire une petite sieste après leurs longs travaux magiques. Il se cacha derrière un buisson, respirant doucement, attendant que le soleil commence à descendre dans le ciel, car Florine lui avait dit que ce moment était important pour briser le sort. Les minutes passèrent. Le soleil commençait à peindre le ciel de couleurs orange et violettes. La fée Carabosse bâilla bruyamment, posa sa tête sur sa main et s'endormit, un léger ronflement s'échappant de sa bouche. C'était le moment! Le prince ouvrit la porte avec précaution. Pas un bruit. Il se glissa à l'intérieur, ses yeux fixés sur la baguette. Il tendit la main, son cœur battant à tout rompre. Il attrapa la baguette! Elle était froide et étrange au toucher. Il se précipita vers la cheminée de la fée, là où un petit feu rougeoyait encore. Juste au moment où le dernier rayon de soleil disparaissait derrière les arbres, il lança la baguette magique dans les flammes. Une grande lumière éblouissante explosa dans la pièce! La baguette se tordit, grésilla, et disparut dans une gerbe d'étincelles. La fée Carabosse se réveilla en sursaut, hurlant de rage. Son pouvoir! Son précieux pouvoir s'envolait! Le prince ne perdit pas une seconde. Il courut à travers la forêt, le cœur rempli d'espoir et de joie. Il arriva en quelques minutes dans sa chambre, où le petit mouton blanc l'attendait, ses grands yeux fixés sur la porte. "Florine!" cria le prince avec tout son amour. "J'ai réussi! Le sortilège est brisé!" Et là, sous ses yeux ébahis, le miracle se produisit. Une douce lumière entoura le mouton. Sa toison blanche commença à scintiller, à s'étirer, à changer. Ses petites pattes se transformèrent en jambes fines, son museau en un joli visage, ses yeux en de grands yeux bleus pétillants. En un clin d'œil, le mouton n'était plus là. À sa place se tenait la plus belle des princesses, Florine, plus radieuse et souriante que jamais! Ses cheveux blonds tombaient en cascade, et sa robe de soie semblait faite de rayons de lune. "Mon prince!" s'exclama Florine, les bras ouverts. "Tu m'as sauvée! Tu as brisé le sort!" Le prince la serra fort dans ses bras, trop heureux pour parler. Il l'avait retrouvée! Sa Florine, sa vraie Florine! La fée Carabosse, elle, sans sa baguette, avait perdu toute sa puissance. Son château se transforma en une vieille cabane en ruines, et elle ne put plus jamais jeter de mauvais sorts. Quant à la reine, en voyant la vraie princesse, elle fut tellement surprise et honteuse de son comportement envers le mouton qu'elle demanda pardon à Florine. La joie envahit tout le château. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. La princesse Florine était revenue! Le prince et Florine, enfin réunis et libres de s'aimer, pouvaient envisager leur avenir ensemble, un avenir rempli de bonheur et d'aventures, loin des mauvais sorts et des jalousies. Le royaume entier célébra leur amour. Ils avaient trouvé leur chemin l'un vers l'autre, et rien ne pourrait plus jamais les séparer.

Au Revoir

Merci d'avoir écouté l'histoire de notre ami, Le Mouton. J'espère que cette douce aventure t'a fait voyager. Si tu as aimé ou si tu as des idées, demande à tes parents de laisser un message à Sonacasts. Nous adorons te lire! Mais surtout, n'oublie pas qu'il y a tant d'histoires merveilleuses à découvrir, et encore plus à inventer toi-même! Laisse ton imagination s'envoler et explore de nouveaux mondes. Qui sait quelles aventures t'attendent? À très bientôt pour d'autres récits magiques. Fais de beaux rêves!

Plus d'histoires