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Histoire

L'Histoire de Tom Chaton

15 min7-9 ans

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Voici le début de l'histoire. L'histoire complète se trouve dans l'application Sonacast.

L'histoire

Introduction

Imaginez un monde où des petits chatons espiègles adorent jouer dehors, mais n'aiment pas du tout porter leurs jolis vêtements propres. C'est l'histoire de Tom Chaton et de ses sœurs, Mitaine et Mouflette. Aujourd'hui, leur maman, Madame Chaton, a des invités importants et veut que ses petits soient impeccables. Mais les chatons, oh là là, ont d'autres idées! Préparez-vous à une aventure pleine de rires et de surprises. Restez avec nous pour découvrir ce qui arrive à ces adorables coquins!

Les Chatons et leurs Beaux Habits

Madame Chaton s'affairait. Elle avait de grands projets pour ses chatons: Tom, Mittens et Moppet devaient être les plus élégants pour les invités. Elle attrapa Tom Chaton en premier. Quel garnement! Mais elle le tint fermement et l'habilla. Pour lui, un magnifique petit costume de velours bleu, avec des boutons brillants et des manchettes. Tom ressemblait à un petit monsieur! Mais le costume était raide, il le grattait. Tom se sentait bizarre, comme emprisonné. Il préférait de loin courir et sauter. Puis vint le tour de Mittens et Moppet. Elles enfilèrent de très jolies robes de batiste, l'une rose, l'autre bleue, ornées de rubans et de petits chapeaux à volants. Leurs chapeaux avaient même des pompons doux qui bougeaient avec elles. Elles étaient adorables, de vraies poupées! Mais, comme Tom, les petites chattes n'aimaient pas du tout ces tenues. Elles rêvaient de gambader, de rouler dans l'herbe et de grimper. Leurs robes étaient si fragiles! Comment jouer ainsi? Madame Chaton, très fière, ne vit pas leurs petites mines boudeuses. Elle les installa sur le banc du jardin. « Ne bougez surtout pas, mes trésors, et attendez sagement les invités, » dit-elle. Si seulement elle avait su ce qui les attendait!

Les Aventures dans le Jardin

Madame Chaton s'éloigna en fredonnant, persuadée que ses chatons resteraient tranquilles. Mais Tom, Mitaine et Jeune-Tigre n'étaient pas faits pour l'immobilité. Leurs habits raides leur pinçaient déjà, et le soleil les invitait à jouer. « Je m'ennuie! » murmura Tom Chaton, gêné par sa veste en velours. « Moi aussi! » répondit Mitaine, sa robe de soie froissant. « Regardez! » s'exclama Jeune-Tigre, les yeux brillants. « Une coccinelle sur les fleurs! » Et hop! Les trois chatons sautèrent du banc. Leurs beaux habits, si soigneusement repassés, allaient subir le jardin. Tom Chaton, l'aventurier, se précipita vers un rosier. Sa veste s'accrocha à une épine, et *crac*! Un accroc apparut. Il ne s'en rendit même pas compte, trop occupé à attraper une abeille. Mitaine décida de cueillir une tulipe. Sa robe blanche traîna dans la terre fraîche, laissant une longue trace marron. Quelle catastrophe en devenir! Jeune-Tigre aimait sauter. Il bondit par-dessus les petits pois, puis les marguerites. Ses pantalons rayés étaient maintenant parsemés de brins d'herbe et de pétales. Les chatons s'amusaient comme des fous, mais leurs habits, eux, souffraient. La ceinture de Tom se défit. La mitre de Mitaine glissa sur son nez, la faisant trébucher. Et le chapeau de Jeune-Tigre, avec sa plume, s'envola dans le bac à sable! Les chatons riaient! Ils couraient, sautaient, se cachaient. Le jardin était un monde d'aventures! Tom Chaton décida d'escalader un muret. Sa veste s'ouvrit, son pantalon craqua. Mitaine le suivit, sa robe de plus en plus tachée et froissée. Jeune-Tigre, atterrit maladroitement dans la terre labourée, et ses petites bottes rouges furent recouvertes de boue. Quand ils se regardèrent, ils eurent un choc. Leurs beaux habits du dimanche étaient transformés! Plus de tissu impeccable, plus de rubans. C'était un désastre! Tom Chaton regarda sa veste déchirée. Mitaine fronça le nez devant sa robe pleine de terre. Et Jeune-Tigre soupira en voyant ses pantalons boueux. Ils n'étaient plus les chatons élégants que leur maman avait laissés. Que penseraient leurs invités? Et surtout, que dirait Maman Chaton? Sales, ébouriffés, leurs vêtements en piteux état. Leurs aventures venaient juste de commencer, et déjà, ils étaient méconnaissables.

La Rencontre avec les Canards Affamés

Tom Chaton, Mittens et Moppet se regardèrent. Leurs beaux habits, si neufs, étaient maintenant pleins de boue, déchirés. La petite robe rose de Mittens avait une grande tache verte, et sa jolie veste jaune de Tom était à moitié arrachée. La petite robe blanche de Moppet ressemblait plus à une serpillière mouillée. Quelle catastrophe! « Oh là là! » s'exclama Mittens, en essayant en vain de lisser son ruban défait. « Nous sommes affreux! Maman ne nous reconnaîtra pas! Et mes belles chaussures, elles sont toutes abîmées! » Tom Chaton, qui était censé être le plus grand, sentit une petite boule de chagrin monter. « Mais… comment allons-nous faire? Les invités arrivent bientôt pour le thé! Et nous… nous sommes tout sales et nos vêtements en lambeaux! » Même Moppet, la plus petite, pleurnicha doucement, ses petites larmes sur ses joues maculées. « Mes jolies bottines… pleines de terre! Et ma robe, elle est toute trouée! » Les trois chatons, pris d'une panique grandissante, trottinèrent sans savoir où aller. Leurs cœurs battaient la chamade. Ils cherchaient un endroit pour se cacher, se nettoyer avant le retour imminent de Maman Chaton. Ils coururent à travers le jardin, et arrivèrent enfin près de la petite mare au fond. C'était là que Maman allait toujours chercher des fleurs d'eau pour décorer la table. La mare scintillait doucement sous le soleil de l'après-midi, et quelques nénuphars flottaient tranquillement à la surface. Les chatons s'approchèrent avec une lueur d'espoir, espérant y trouver de l'eau propre. Mais ils n'étaient pas seuls. Sur le bord de la mare, trois gros canards se dandinaient paresseusement: Madame Canard, Monsieur Canard, et leur petit Caneton. Ils avaient l'air un peu grognons, et leurs petits yeux noirs scrutaient le sol. Ces canards avaient toujours une faim de loup. En voyant les chatons arriver, les canards levèrent la tête d'un mouvement brusque. Leurs petits yeux perçants ne regardaient pas les chatons, non. Ils regardaient leurs vêtements! Oh, ces jolis tissus colorés, ces rubans chatoyants, ces boutons brillants… Pour des canards, tout ce qui brillait ou flottait était potentiellement délicieux! « Coin coin! » fit Monsieur Canard, d'une voix rauque, en inclinant sa tête vers la veste de Tom. « Regardez-moi ça! De si jolis habits! Ça a l'air croustillant à souhait! » Madame Canard montra la robe de Mittens. « Mmh, ces rubans! On dirait de la laitue tendre! Un vrai festin! » Le petit Caneton, lui, fixait les bottines de Moppet, imaginant sans doute qu'elles étaient de gros scarabées juteux. Les chatons, d'abord surpris par cette étrange attention, reculèrent d'un pas. Ils ne comprenaient pas ce que les canards voulaient dire. Manger leurs vêtements? Mais c'était absurde! « Pardon, Messieurs et Dames Canards, » dit Tom Chaton, essayant d'être poli malgré sa peur grandissante. « Pourriez-vous nous dire s'il y a de l'eau propre ici pour laver nos… malheureux vêtements? » Mais les canards ne l'écoutaient pas. Leurs yeux affamés étaient rivés sur les tissus colorés, les boutons brillants, les rubans qui pendaient et les volants qui ondulaient. Ils se léchaient presque le bec d'impatience. « À l'attaque! » cria Monsieur Canard, et les trois canards plongèrent en avant! Et là, ce fut la pagaille la plus totale! Les trois canards se jetèrent sur les chatons avec un grand « COIN COIN! » et des coups d'ailes furieux. Leurs becs claquaient et leurs palmes battaient l'eau. Les chatons, effrayés par cette attaque inattendue, se mirent à courir dans tous les sens, miaulant de terreur. Mais les canards étaient plus rapides et plus déterminés qu'ils n'en avaient l'air. Monsieur Canard attrapa la veste jaune de Tom et tira, tira, tira… CLAC! Un bouton sauta, la veste se déchira encore plus, et Monsieur Canard s'enfuit avec un grand morceau de tissu, pensant avoir capturé un morceau de maïs géant. Madame Canard réussit à attraper le ruban rose de Mittens, et en tirant fort, elle fit glisser la petite robe rose le long du corps de Mittens! « Ma robe! Ma robe! » cria Mittens, qui se retrouva en un instant sans sa jolie tenue, juste avec son petit sous-vêtement blanc. Le petit Caneton, pas en reste, courut après Moppet. Il s'accrocha à un des volants de sa robe, et comme Moppet tentait de s'échapper, hop! La robe se défit entièrement, laissant la petite Moppet toute nue, juste avec son petit maillot de corps et sa culotte. Les canards, triomphants, s'étaient emparés des vêtements des chatons! C'était un spectacle très amusant pour eux. Monsieur Canard essaya d'enfiler la veste jaune de Tom, mais elle était bien trop petite. Il la porta sur son dos comme un châle ridicule, se pavanant fièrement. Madame Canard attacha le ruban rose de Mittens autour de son cou, et mit la petite robe rose sur sa tête comme un chapeau rigolo. Quant au petit Caneton, il avait réussi à enfiler les petites bottines de Moppet sur ses palmes, marchant de manière très drôle, et traînait la robe blanche dans la boue. Les trois chatons, eux, étaient stupéfaits. Ils se tenaient là, au bord de la mare, sans leurs vêtements. Tom Chaton n'avait plus que son petit gilet de corps. Mittens et Moppet, elles, n'avaient plus que leurs petits maillots de corps et culottes. « Oh non! » gémit Tom Chaton, la voix tremblante. « C'est encore pire qu'avant! Maintenant nous sommes complètement nus! Que va dire Maman?! » Mittens essaya de se cacher derrière Tom. Moppet se serra contre ses frères et sœurs, les larmes aux yeux. Les canards, après s'être bien amusés, décidèrent qu'ils avaient faim. Ils avaient mâchouillé quelques morceaux de tissu, mais avaient vite réalisé que ces étoffes n'étaient pas du tout savoureuses. « Coin coin! » dit Monsieur Canard, crachant un bout de tissu jaune. « Ces choses ne se mangent pas! Ce n'est pas bon du tout! » Alors, d'un coup de bec déçu, ils jetèrent les vêtements dans l'eau de la mare. Les jolis habits flottèrent un instant, puis commencèrent à couler doucement au fond, disparaissant de la vue des chatons. Les canards, insouciants, se remirent à chercher des escargots dans la boue. Les chatons regardèrent, impuissants, leurs vêtements s'enfoncer dans l'obscurité de l'eau. C'en était trop! Ils étaient nus, sans un habit, et leurs belles tenues étaient maintenant perdues pour toujours. « Nous sommes perdus! » s'écria Mittens. « Maman va nous gronder très fort! Nous n'avons plus rien pour nous habiller! » Tom Chaton, malgré sa peur et son désespoir, essaya de réfléchir. Ils ne pouvaient pas rester là, sans vêtements. Il fallait trouver une solution, et vite! Mais laquelle? Comment rentrer à la maison dans cet état? Ils étaient au plus mal. Le jardin avait été une suite de mauvaises surprises. D'abord les papillons, ensuite la boue, et maintenant les canards qui les avaient complètement déshabillés! Les trois petits chatons s'assirent ensemble, frissonnants et désespérés, au bord de la mare. Leurs beaux habits avaient disparu, et avec eux, toute leur fierté. Que feraient-ils maintenant? Comment pourraient-ils rentrer à la maison, aussi nus et malheureux? Ils n'avaient aucune idée de ce qui les attendait encore dans ce jardin. Mais une chose était sûre: l'heure du thé et de l'arrivée des invités approchait à grands pas. Et ils n'avaient plus rien à mettre!

Les Canards et les Gâteaux

Les trois petits chatons, Tom, Mittens et Moppet, se regardaient avec de grands yeux ronds. Où étaient leurs jolis vêtements? Leurs chapeaux et leurs petits souliers? Ils avaient beau chercher sous les feuilles, derrière les buissons, et même dans les pots de fleurs, rien! Leurs beaux habits avaient comme par magie. Ils se sentaient si petits, si vulnérables, sans leurs vêtements flambant neufs. Un frisson parcourait leur petite fourrure à l'idée d'être vus ainsi par les invités. Soudain, une voix résonna depuis la maison, une voix que les chatons connaissaient. C'était Maman Chaton, Madame Tabitha Twitchit! « Tom! Mittens! Moppet! Le thé est servi! Et nos invités, Dame Puce et Madame Souris, arrivent d'un moment à l'autre! Dépêchez-vous, mes chéris! » Les chatons sentirent leur petit cœur battre la chamade. Le thé? Les invités? Et eux, ils étaient là, tout nus! Comment allaient-ils faire? Ils n'osaient pas bouger, cachés derrière un grand rosier. Pendant ce temps, dans le jardin, l'aventure des petits vêtements n'était pas terminée. Car figurez-vous, chers amis, que d'autres habitants du jardin étaient curieux. Et ils adoraient les choses qui brillent et les tissus doux. Justement, sur le chemin qui menait à l'étang, un petit groupe de canards marchait d'un pas, balançant leurs cous de droite à gauche. Il y avait Monsieur Jérémie Pêche-à-la-ligne, le papa canard, Madame Cécile Colvert, la maman canard, et leurs joyeux petits canetons. Ils étaient toujours à la recherche de à manger, ou de tout ce qui pouvait les intéresser. Et là, qu'est-ce qu'ils virent? Éparpillés sur l'herbe verte, près des iris bleus, se trouvaient des petits habits. Un petit pantalon rayé, un joli tablier rose, une robe à volants, des petits chapeaux pointus, et même de minuscules souliers à boucles! C'était tout ce que les chatons avaient perdu! Monsieur Jérémie Pêche-à-la-ligne pencha la tête. « Coin-coin? » fit-il, ce qui, dans la langue des canards, signifie « Qu'est-ce que c'est que ça? » Madame Cécile Colvert, plus pragmatique, les examina avec son bec. « Coin-coin! » répondit-elle, ce qui voulait dire « Mais ce sont des sacs, Jérémie! Des sacs parfaits pour transporter des choses! » Les canetons, eux, barbotaient autour des vêtements, trouvant les rubans très amusants à mordiller. Les canards n'avaient pas la moindre idée que ces vêtements appartenaient aux petits chatons malheureux. Pour eux, c'étaient juste de jolis morceaux de tissu. Ils commencèrent à ramasser les habits, les dépliant avec leurs becs., à l'intérieur de la maison, Madame Tabitha Twitchit avait mis la table. Oh là là, quelle belle table! Il y avait une nappe brodée, des petites tasses en porcelaine, et surtout, surtout... les gâteaux! Il y avait des gâteaux de toutes les formes et de toutes les couleurs! Des petits pains au lait, des muffins aux myrtilles qui sentaient bon, des sablés en forme d'étoile avec du sucre glace, et un gâteau au chocolat, tout rond, avec des cerises confites et du glaçage brillant! Madame Tabitha avait passé toute la matinée à les préparer, avec amour, pour ses invités. Ils étaient alignés sur une grande assiette en faïence. Le parfum des gâteaux dans l'air, atteignant même les canards dans le jardin. « Coin-coin! » firent-ils, leurs petits yeux brillants. Ce parfum sucré était. Ils se mirent à suivre la délicieuse odeur, tenant fermement les vêtements des chatons dans leurs becs. Les canards, avec Monsieur Jérémie en tête, marchèrent tout droit vers la maison de Madame Tabitha. Ils virent une petite fenêtre ouverte, juste assez grande pour qu'un canard puisse se glisser à travers. Et cette fenêtre donnait directement sur la cuisine, là où se trouvaient les gâteaux! « Coin-coin! » chuchota Monsieur Jérémie. C'était le signal. Un par un, les canards se faufilèrent par la fenêtre. Ils étaient et qu'ils passèrent inaperçus de Madame Tabitha, qui était dans le salon en train d'attendre ses invités. Dans la cuisine, le festin les attendait. Ils n'hésitèrent pas une seconde. Utilisant les petits vêtements des chatons comme de sacs, ils commencèrent à faire provision des gâteaux! Le petit pantalon rayé de Tom Chaton fut rempli de petits pains au lait. Le joli tablier rose de Mittens se transforma en sac à muffins aux myrtilles. Et la robe à volants de Moppet fut de sablés étoilés. Même les petits chapeaux et les souliers furent mis à contribution pour transporter les cerises confites et les miettes de gâteau au chocolat. Les canards travaillaient et, leurs becs remplissant les vêtements avec une efficacité surprenante. Leurs yeux brillaient de gourmandise. Ils étaient si contents de leur trouvaille! Mais, devinez qui, à ce moment précis, décida de essayer de se faufiler jusqu'à la porte arrière pour voir si leur maman les appelait de nouveau? C'étaient Tom Chaton, Mittens et Moppet! Ils avaient rassemblé tout leur courage et s'étaient décidés à affronter leur situation. Quand ils arrivèrent près de la cuisine,, ils virent la scène! Leurs vêtements! Leurs vêtements! Ils étaient en train d'être pour transporter les gâteaux de Maman! Et quels gâteaux! Les invités n'auraient plus rien à manger! « Miaou! » s'écria Tom. « Miaou! » répétèrent Mittens et Moppet, leurs petites queues dressées de et de colère. Les canards, pris en flagrant délit, relevèrent la tête. Ils avaient les becs pleins de gâteau et les yeux ronds de. Ils ne s'attendaient à être découverts! Monsieur Jérémie Pêche-à-la-ligne, le bec plein de sablés, tenta un faible « Coin-coin! », comme pour s'excuser, mais il était trop tard. Les chatons, oubliant leur nudité et leur honte, se mirent à courir après les canards. « Rendez-nous nos vêtements! Rendez-nous nos gâteaux! » miaulaient-ils. La cuisine se transforma en un joyeux de plumes, de fourrure et de miettes de gâteaux! Les canards, avec leurs charges précieuses, gloussèrent et s'agitèrent. Ils se faufilèrent à nouveau par la fenêtre, les vêtements des chatons servant de baluchons débordant de douceurs. Tom Chaton essaya d'attraper le bout du pantalon rayé qui pendait du bec de Monsieur Jérémie, mais le canard était trop. Mittens tendit la patte vers son tablier rose, mais un caneton l'esquiva en barbotant. Les canards s'enfuirent à toute vitesse, leurs pattes palmées battant l'herbe du jardin. Ils laissaient derrière eux une de miettes de gâteaux et de sucre glace. Les chatons s'arrêtèrent,, à la fenêtre de la cuisine. Ils regardèrent les canards s'éloigner, leurs vêtements transformés en sacs de pique-nique improvisés. Les canards disparurent derrière les rhododendrons, emportant avec eux non seulement les jolis habits des chatons, mais aussi les délicieux gâteaux de Madame Tabitha Twitchit! « Oh non! » gémit Tom, les larmes lui montant aux yeux. « Plus de vêtements plus de gâteaux! Qu'est-ce que Maman va dire? » Mittens et Moppet se serrèrent l'un contre l'autre, leurs petites bouches tremblantes. Ils étaient maintenant malheureux. Non seulement ils étaient nus et sans défense, mais en plus, ils avaient, bien malgré eux, laissé les invités de Maman sans leur merveilleux goûter. Le jardin, autrefois si joyeux, leur semblait maintenant un endroit plein de et de. L'heure du thé approchait, et ils n'avaient ni robes, ni pantalons, ni gâteaux à présenter. Que faire? Ils étaient dans de draps, comme on dit! Mais une chose était certaine: cette journée restera gravée dans leur mémoire comme la fois où les canards gourmands avaient volé leurs habits... et les gâteaux! Ils restèrent là, immobiles, observant les dernières miettes scintillantes sur l'herbe. Le silence retomba, troublé seulement par le lointain « coin-coin » des canards qui devaient être en train de savourer leur butin. Les trois petits chatons comprenaient maintenant que le jardin était un endroit plein de surprises, et. Ils savaient aussi que Maman Tabitha allait être en colère. Mais pour l'instant, ils devaient trouver une solution. Une solution. Car la porte d'entrée s'ouvrait, et ils pouvaient entendre les voix de Dame Puce et Madame Souris qui arrivaient pour le thé. Leurs petits cœurs battaient la chamade. Que se passerait-il maintenant? Comment allaient-ils expliquer cela à leur maman, et surtout, aux invités? La suite de cette aventure allait bientôt se dérouler. Mais pour l'instant, ils étaient juste là, trois petits chatons nus, dans un jardin vide de gâteaux.

Conclusion

Et voilà, notre belle histoire de Tom Chaton et de ses amis s'achève ici. Merci d'avoir partagé cette aventure magique avec nous! Nous espérons que vous avez aimé. N'oubliez pas de faire savoir à Sonacasts si vous avez des commentaires ou de nouvelles idées. Qui sait quelles autres histoires extraordinaires vous attendent, ou celles que vous inventerez vous-mêmes? À très bientôt pour de nouvelles découvertes et de jolis rêves. Au revoir!

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