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Histoire

Cendrillon

15 min7-9 ans

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Voici le début de l'histoire. L'histoire complète se trouve dans l'application Sonacast.

L'histoire

Introduction

Imaginez un monde où les citrouilles deviennent des carrosses étincelants, où les souris se transforment en chevaux agiles, et où une simple pantoufle de verre peut changer un destin. Aujourd'hui, nous allons plonger dans une histoire pleine de magie, de gentillesse et de rêves qui se réalisent. Préparez-vous à rencontrer Cendrillon, une jeune fille au cœur pur, dont la vie va être bouleversée par une fée bienveillante et un prince charmant. Accrochez-vous, car l'aventure commence maintenant!

La Douce Cendrillon

Ah, Cendrillon! Parlons un peu de cette jeune fille au cœur si pur. Elle était d'une beauté douce, avec des yeux pétillants comme des étoiles et un sourire qui illuminait même les jours les plus gris. Mais hélas, la vie n'était pas tendre avec elle. Après le départ de son cher papa, Cendrillon fut forcée de vivre avec sa belle-mère, une femme au cœur de pierre, et ses deux affreuses demi-sœurs, Javotte et Anastasie. Ces dernières étaient très jalouses de la gentillesse et de la beauté de Cendrillon. Elles la traitaient comme une servante. Chaque matin, avant même le lever du soleil, Cendrillon devait nettoyer la grande maison, frotter les sols, allumer le feu dans la cheminée, préparer le petit-déjeuner pour tout le monde. Pendant que ses demi-sœurs portaient de belles robes et passaient leurs journées à rire et à se regarder dans le miroir, Cendrillon, elle, était toujours couverte de suie et de poussière. Elle n'avait pas de jolis vêtements, et le soir, elle dormait près des cendres de la cheminée, d'où son nom: Cendrillon. Malgré tout cela, elle gardait son cœur plein d'espoir et de douceur. Elle rêvait de jours meilleurs. Ses seuls amis étaient les petits oiseaux qui chantaient pour elle et les souris de la maison, à qui elle parlait souvent de ses peines et de ses rêves. Une âme vraiment spéciale, n'est-ce pas?

Le Grand Bal du Prince

Un jour, une nouvelle incroyable se répandit dans tout le royaume, comme une traînée de poudre brillante! Le jeune Prince, qui était si beau et si gentil, organisait un grand bal au château! Oh là là! Mais pas n'importe quel bal! C'était un bal spécial, destiné à l'aider à trouver la princesse de ses rêves. Imaginez un peu la frénésie! Toutes les jeunes filles du royaume étaient invitées. Elles devaient venir vêtues de leurs plus belles robes et parées de leurs plus jolis bijoux. Le château allait scintiller de mille feux, la musique allait résonner joyeusement et les gens allaient danser jusqu'au bout de la nuit! Quelle merveilleuse idée, n'est-ce pas? Dans la petite maison de Cendrillon, cette nouvelle fit l'effet d'une bombe! Non pas pour Cendrillon elle-même, hélas. Mais pour sa belle-mère et ses deux belles-sœurs! Oh, elles étaient surexcitées! Elles parlaient du bal du matin au soir, du soir au matin. « Quelle robe vais-je porter? », demandait Anastasie, sa voix haute et nasillarde. « Moi, je prendrai ma robe bleue avec les rubans dorés! », répondait Javotte, en se regardant dans un petit miroir. Elles passaient des heures devant leurs armoires, à essayer des chapeaux extravagants, des écharpes soyeuses et des chaussures brillantes. Elles voulaient être les plus belles, les plus remarquées, pour attirer l'attention du Prince. Cendrillon, elle, devait les aider. Elle brossait leurs cheveux longs et compliqués, les aidait à choisir leurs perles et leurs broches, et repassait leurs robes de soie et de velours. Ses petites mains travaillaient sans relâche, tandis que son cœur, lui, se serrait un peu. Elle écoutait leurs discussions animées, leurs rires un peu moqueurs, et elle ne disait rien. Jamais elles ne lui auraient proposé de l'accompagner. Pour elles, Cendrillon n'était qu'une servante, bonne à récurer les cheminées et à préparer les repas. Elles oubliaient qu'elle aussi était une jeune fille, avec des rêves et des envies. Pourtant, au fond d'elle, une petite étincelle d'espoir brillait toujours. Elle imaginait la musique, les lumières, les rires. Elle voyait les couples danser avec grâce. Oh, comme elle aurait aimé y aller! Rien qu'une petite heure, pour voir la magie de ce grand bal! Elle s'asseyait près de la fenêtre, regardant les étoiles s'allumer dans le ciel sombre, et elle chuchotait ses pensées aux petits oiseaux perchés sur le rebord et aux souris qui venaient la réconforter. « Si seulement... », soupirait-elle, « si seulement je pouvais y aller... » Mais ce n'était qu'un rêve, n'est-ce pas? Et les rêves, parfois, sont si loin de la réalité...

La Magie de la Fée Marraine

Ah, la pauvre Cendrillon. Ses sœurs et sa belle-mère étaient parties, laissant derrière elles le silence de la grande maison et, dans le cœur de Cendrillon, une grande tristesse. Elle s'assit près de la cheminée, le visage entre les mains, et des petites larmes, claires comme des perles, se mirent à couler sur ses joues, tombant une à une sur la cendre froide. « Je voudrais tant... je voudrais tant... » murmurait-elle entre deux sanglots. Elle sentait son petit cœur se serrer très fort. C'était tellement injuste! Pourquoi ne pouvait-elle pas, elle aussi, avoir un peu de joie, un peu de magie? Le bal était si près, et pourtant, si loin. Elle ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer les lumières, la musique, et le rire des danseurs. C'était une image si belle et si douce qu'elle en pleurait encore plus. Ses rêves s'envolaient, comme de petits papillons de nuit qui s'éloignent de la flamme. Mais alors, juste au moment où le désespoir menaçait d'engloutir tout son courage, une douce lumière se mit à briller dans la pièce. Ce n'était pas une lumière comme celle du soleil, non. C'était une lumière argentée, pleine de petits éclats d'or, qui semblait danser autour d'elle. Cendrillon, surprise, leva les yeux. Et là, juste devant elle, se tenait une dame. Oh, mais quelle dame! Elle était vêtue d'une robe qui scintillait comme la rosée du matin, et dans sa main, elle tenait une petite baguette, fine et délicate, avec une étoile brillante à son extrémité. Ses yeux étaient doux et pétillants, et un sourire chaleureux éclairait son visage. C'était sa bonne Fée Marraine! Mais Cendrillon ne l'avait jamais vue sous cette forme, seulement en tant que sa tante. Elle la regarda avec de grands yeux étonnés. « Pourquoi pleures-tu, ma chère enfant? » demanda la Fée Marraine d'une voix aussi douce qu'une mélodie d'oiseau. Cendrillon essaya de répondre, mais les mots ne voulaient pas sortir, tant elle était émue et surprise. Elle hoqueta un peu, ses lèvres tremblant. « Je... je voudrais... j'aurais tant voulu aller au bal du Prince, » réussit-elle enfin à dire, les larmes redoublant d'intensité. « Mes sœurs et ma belle-mère y sont allées, et moi, je dois rester ici, seule, à la maison. » La Fée Marraine lui sourit. « Ne t'inquiète pas, ma petite Cendrillon. Si tu désires tant aller au bal, tu iras! » Cendrillon la regarda, incrédule. « Mais comment? » fit-elle. « Je n'ai pas de robe, et même si j'en avais une, je n'ai pas de carrosse pour m'y rendre! » La Fée Marraine rit doucement. « Ce n'est qu'un petit détail, ça! Va dans le jardin et apporte-moi une citrouille. » Cendrillon, un peu hésitante mais remplie d'une lueur d'espoir, obéit. Elle trouva la plus grosse et la plus belle citrouille du potager, toute ronde et d'un orange éclatant, et la ramena à sa Fée Marraine. La Fée Marraine prit sa baguette magique. Elle tapota doucement la citrouille, et oh! Devant les yeux ébahis de Cendrillon, la citrouille se mit à gonfler, à changer de forme, à briller d'une lumière dorée! En un clin d'œil, elle se transforma en un magnifique carrosse. Il était tout doré, tout scintillant, avec des fenêtres de cristal et des roues qui brillaient comme des étoiles. C'était le plus beau carrosse que Cendrillon ait jamais vu, même dans ses rêves les plus fous! « Oh! » s'écria Cendrillon. « C'est merveilleux! » Mais la Fée Marraine n'avait pas fini. « Maintenant, » dit-elle, « va à la souricière et apporte-moi six petites souris. » Cendrillon courut et revint avec six petites souris grises, toutes tremblantes. La Fée Marraine les tapota avec sa baguette. Et, pouf! Les petites souris se transformèrent en six magnifiques chevaux. Ils étaient d'un gris pommelé, avec des crinières soyeuses et des queues qui flottaient au vent, prêts à tirer le carrosse avec élégance et rapidité. Leurs yeux brillaient d'une intelligence vive. « C'est incroyable! » murmura Cendrillon, ne pouvant en croire ses yeux. « Mais qui va conduire ce beau carrosse? » La Fée Marraine sourit malicieusement. « Va chercher le rat qui se trouve dans la ratière. » Cendrillon obéit et revint avec un gros rat, très poilu et un peu effrayé. La Fée Marraine toucha le rat avec sa baguette, et voilà! Le rat se changea en un cocher tout vêtu de rouge, avec de grosses moustaches et un air très distingué. Il tenait les rênes avec une grande assurance, prêt à guider les chevaux. « Et maintenant, il nous faut des valets! » dit la Fée Marraine. « Va derrière l'arrosoir, tu y trouveras six lézards. » Cendrillon trouva les six petits lézards verts et les ramena. Un coup de baguette, et hop! Les six lézards se transformèrent en six petits valets, tout vêtus de vert et d'or, qui s'accrochèrent avec agilité derrière le carrosse, prêts à ouvrir la portière et à servir. Tout était prêt. Le carrosse doré attendait, tiré par ses six chevaux élégants, le cocher fier sur son siège, et les valets alertes. C'était une scène sortie tout droit d'un livre d'images! « Maintenant, ma belle Cendrillon, » dit la Fée Marraine, « tu peux aller au bal. » Cendrillon se regarda. Elle portait toujours ses vieux habits sales et déchirés. « Mais... mais Fée Marraine, » dit-elle tristement, « comment pourrais-je aller au bal avec ces haillons? On se moquerait de moi! » La Fée Marraine sourit, son regard brillant d'affection. « Ne t'inquiète pas pour ça, ma chère. » Elle toucha Cendrillon avec sa baguette. Et là, en un instant, les vieux vêtements disparurent! À la place, Cendrillon se retrouva vêtue d'une robe merveilleuse. Elle était faite d'un tissu léger comme la brise, d'une couleur bleu ciel qui rappelait le matin, et parsemée de milliers de petites étoiles scintillantes qui semblaient danser à chaque mouvement. La jupe était ample et élégante, et le corsage brillait d'une délicate dentelle. C'était la plus belle robe du monde! Et à ses pieds... à ses pieds apparaissaient deux petites chaussures de verre. Elles étaient transparentes, brillantes comme du diamant, si fines et si délicates qu'elles semblaient faites de lumière solide. Chaque petit pas qu'elle faisait avec elles la faisait scintiller. Cendrillon ne pouvait pas parler, tant elle était émerveillée. Elle tourna sur elle-même, regardant sa robe et ses chaussures, un sourire radieux éclairant son visage. Elle était si belle, si élégante! C'était un rêve devenu réalité. « Oh, Fée Marraine! » s'écria-t-elle. « Je ne sais pas comment vous remercier! » La Fée Marraine la serra dans ses bras. « Il y a juste une petite chose très importante que tu dois savoir, ma chérie. » Cendrillon écouta attentivement. « Toute cette magie, » expliqua la Fée Marraine, « est très puissante, mais elle ne dure pas éternellement. Tu dois être de retour avant les douze coups de minuit! » « Si tu restes un instant de plus, » continua-t-elle, « ton beau carrosse redeviendra une citrouille, tes chevaux des souris, ton cocher un rat, et tes valets des lézards. Et ta magnifique robe... » «...redeviendra tes vieux haillons. Comprends-tu? » Cendrillon hocha la tête, les yeux grands ouverts. « Oui, Fée Marraine, je comprends! Je serai de retour avant minuit, promis! » Le cœur battant la chamade, Cendrillon monta dans le carrosse. Les portes se refermèrent doucement derrière elle. Le cocher fit claquer son fouet, et les six chevaux s'élancèrent, emportant Cendrillon vers la plus belle soirée de sa vie. Le carrosse s'éloigna dans la nuit, laissant derrière lui une traînée de lumière magique. Cendrillon regarda par la fenêtre, le vent frais sur son visage, le cœur rempli d'une joie immense. Elle allait au bal! Elle, la petite Cendrillon, allait enfin danser au château du Prince. C'était une sensation incroyable, comme si elle volait parmi les étoiles.

La Rencontre au Château

La calèche enchantée glissait sur le chemin, tirée par ses six petites souris transformées en superbes chevaux blancs, rapides comme le vent. Leurs crinières ondulaient, brillantes sous les étoiles, et leurs sabots faisaient à peine un petit *clic-clac* sur le pavé. À l'intérieur, Cendrillon était si excitée qu'elle avait l'impression d'avoir des papillons dans le ventre. Son cœur battait comme un petit tambour de joie, *boum-boum, boum-boum*. Devant elle, le château s'élevait, majestueux et scintillant, baigné par la douce lumière de la lune et des torches qui illuminaient chaque tour. Il y avait des lumières partout, comme si les étoiles étaient tombées du ciel pour se poser sur les fenêtres. Une musique joyeuse et entraînante s'échappait des grandes portes, invitant tout le monde à la fête. C'était un spectacle à couper le souffle, une vraie merveille! Quand la calèche s'arrêta devant le grand escalier de marbre, qui brillait comme du sucre glacé, un laquais ouvrit la porte avec un grand geste. Cendrillon, vêtue de sa robe scintillante, qui paraissait faite de la lumière des étoiles et d'un peu de poussière de lune, descendit avec une grâce infinie. Chaque pas était léger, comme une plume qui tombe. Ses petits chaussons de verre étincelaient à chaque mouvement. Ses amies les colombes, qui avaient suivi de loin, perchées sur les toits et les branches des arbres, piaillaient de joie, leurs petits yeux brillants d'excitation. Elles savaient que c'était un moment très spécial pour leur gentille Cendrillon. Personne dans le monde entier ne l'avait jamais vue aussi belle. Elle était la plus éblouissante des jeunes filles, une vision magique qui faisait rêver. Dans le grand salon de bal, où des centaines de gens dansaient et riaient, la musique s'arrêta un instant. Tous les violons, les flûtes et les tambours se turent comme par magie. Tous les regards, des plus jeunes aux plus âgés, se tournèrent vers elle. Un murmure parcourut la foule: 'Qui est cette merveilleuse princesse?' Personne, absolument personne ne la reconnut. Même ses demi-sœurs, Anastasie et Javotte, qui étaient là, essayant de paraître importantes avec leurs robes moins jolies et leurs mines boudeuses, ne la reconnurent pas. Elles étaient occupées à se plaindre de leurs pieds qui leur faisaient mal et à manger trop de petits gâteaux. 'Qui est cette demoiselle?' chuchota Anastasie, en poussant du coude sa sœur. 'Elle est... elle est tellement plus jolie que nous! C'est injuste!' Javotte fronça les sourcils, sa bouche pleine de chocolat. 'Je n'aime pas sa robe, elle est trop simple,' dit-elle, 'mais elle semble plaire à tout le monde. C'est bizarre.' Elles étaient si occupées à être jalouses qu'elles ne firent pas attention au doux sourire de Cendrillon, ni à la gentillesse qui se lisait dans ses grands yeux. Mais le plus important, le plus merveilleux de tout, c'est que le Prince la vit. Dès l'instant où son regard croisa celui de Cendrillon, son cœur fit un bond. Ce n'était pas un petit bond, c'était un grand saut, comme un kangourou! Il ne pouvait plus détourner les yeux d'elle. Il sentit une magie spéciale, une chaleur douce et joyeuse l'envahir tout entier. C'était comme si une petite lumière s'était allumée dans son cœur. Il s'avança vers elle, traversant la foule comme si le temps s'était arrêté. Les gens s'écartaient sur son passage, mais lui ne voyait qu'elle. Son sourire était aussi éclatant et sincère que le soleil du matin qui se lève sur les champs de fleurs. Il tendit la main, les yeux pétillants de gentillesse. Il s'inclina devant elle, son cœur rempli d'une joie nouvelle. 'Mademoiselle, me feriez-vous l'honneur de cette danse?' demanda-t-il, sa voix douce et mélodieuse. Cendrillon, un peu timide mais le cœur rempli d'un bonheur immense, accepta. Sa main, petite et délicate, se posa dans la sienne. Et là, sur la piste de danse, ils commencèrent à valser. Leurs pieds semblaient ne pas toucher le sol, comme s'ils flottaient sur un nuage. La musique reprenait, mais pour eux, elle était comme une mélodie nouvelle, jouée juste pour eux deux, une chanson secrète qui racontait leur rencontre. Le Prince lui racontait des histoires amusantes, des blagues qui faisaient rire les fleurs, et Cendrillon riait, un rire clair et mélodieux comme le tintement de petites clochettes de cristal. Ils dansèrent, et dansèrent encore, sans s'arrêter. Le Prince ne voulut danser avec personne d'autre. Il ne la quitta pas des yeux, comme s'il avait peur qu'elle disparaisse. C'était comme si le monde entier avait disparu, et qu'il n'y avait plus qu'eux deux, tourbillonnant sous les lustres étincelants du château, où des milliers de petites flammes dansaient elles aussi. Cendrillon se sentait si légère, si heureuse, qu'elle aurait pu flotter jusqu'au plafond et caresser les étoiles avec le bout des doigts. Elle oubliait tout: le balai, la cheminée, les méchancetés de ses demi-sœurs, les seaux d'eau lourds et les heures passées à travailler. Elle était une vraie princesse, et elle dansait avec un prince charmant qui était aussi gentil que beau. C'était le plus beau moment de sa vie, un rêve éveillé qu'elle aurait voulu ne jamais finir. Pendant ce temps, les aiguilles de la grande horloge du château continuaient leur course silencieuse. Tic-tac, tic-tac... La Fée Marraine avait été très claire: à minuit précis, tout reviendrait comme avant. La belle robe, le carrosse, les chevaux... tout disparaîtrait! Pas une minute de plus, pas une seconde de moins! Cendrillon, prise dans la magie de la danse et des doux mots du Prince, n'y pensait plus du tout. Elle était si bien, si à l'aise dans ses petits souliers de verre, que le temps semblait s'être arrêté pour elle. Elle buvait un verre de limonade fraîche que le Prince lui avait offert, et ils parlaient encore, partageant des rires et des sourires, se racontant des secrets comme de très bons amis. Mais soudain, un son lourd et profond résonna dans le grand salon. Dong! Le premier coup de minuit! Le cœur de Cendrillon fit un bond! Non pas un petit bond, mais un vrai *BOUM* dans sa poitrine! Elle se rappela d'un seul coup les paroles de sa Fée Marraine. Minuit! Oh non! Vite, il fallait partir, et très vite! Elle pâlit un peu, ses joues qui étaient si roses de bonheur devinrent blanches comme un drap. Le Prince la regarda, ses yeux pleins de questions. 'Qu'y a-t-il, mademoiselle? Vous vous sentez mal?' Mais Cendrillon ne pouvait rien dire, les mots restaient bloqués dans sa gorge. Elle se sentait comme un petit oiseau qui doit absolument s'enfuir de sa cage avant qu'elle ne se referme. Sans un mot de plus, sans même un au revoir, elle s'excusa avec une petite révérence et se mit à courir, aussi vite que ses petits pieds pouvaient la porter. Le Prince, surpris par cette fuite soudaine, la suivit. 'Attendez!' cria-t-il, 'Ne partez pas!' Mais Cendrillon courait déjà. Elle dévala les grands escaliers du château, le cœur battant à tout rompre, *boum-boum, boum-boum, boum-boum*. Dong! Dong! Deuxième coup! Le carrosse, les chevaux, sa robe... tout allait changer! Et la Fée Marraine avait bien dit: 'Pas une minute de plus...'

Conclusion

Et voilà, la fin de l'histoire de Cendrillon! Merci beaucoup d'avoir écouté cette aventure magique avec nous. Nous espérons qu'elle vous a plu et qu'elle a fait briller vos yeux. N'oubliez pas de faire savoir à Sonacasts ce que vous en avez pensé, nous adorons lire vos commentaires! Continuez d'imaginer de merveilleux contes et de rêver en grand. Au revoir, chers petits amis, et à très bientôt pour de nouvelles histoires!

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