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Histoire

Alice au pays des merveilles

30 min7-9 ans

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Voici le début de l'histoire. L'histoire complète se trouve dans l'application Sonacast.

L'histoire

Introduction

Imagine un monde où les lapins portent des gilets et des montres, où les chats peuvent disparaître en laissant juste leur sourire, et où les reines jouent au croquet avec des flamants roses! Cela te semble merveilleux? Aujourd'hui, nous allons suivre une petite fille très curieuse, nommée Alice, dans une aventure extraordinaire. Elle va tomber dans un terrier de lapin et découvrir un endroit où tout est possible. Prépare-toi, car le Pays des Merveilles t'attend!

La Plongée dans l'Inconnu

Un jour, Alice était assise dehors, près de sa sœur. Il faisait chaud, et Alice s'ennuyait, quand soudain... un Lapin Blanc, aux yeux roses et portant un gilet, a couru devant elle! Et ce n'est pas tout! Le lapin a sorti une montre de sa poche et a crié: « Oh là là! Je suis en retard! Je suis en retard! » Alice n'avait jamais vu un lapin parler ou porter des vêtements. C'était tellement curieux! Sans hésiter, elle a couru après lui, juste à temps pour le voir disparaître dans un grand trou sous la haie. Et là, sans même y penser, Alice s'est lancée à sa suite! Elle est tombée, tombée, tombée dans ce terrier. Ce n'était pas une petite glissade, non! C'était une chute très, très longue. Elle a vu des étagères pleines de choses, des tableaux et même un bocal de confiture passer devant elle! Heureusement, il était vide. Elle est tombée si longtemps qu'elle a eu le temps de se demander où elle allait. Puis, tout d'un coup, hop! Elle a atterri doucement sur un tas de feuilles. Ouf! Elle n'avait pas mal. Mais où était-elle? Elle se trouvait dans un endroit très étrange, un long couloir avec plein de portes.

Le Mystère des Portes

Alice se leva, un peu étourdie, et découvrit un très long couloir, bien plus grand qu'elle. Ses murs lisses et brillants étaient bordés de dizaines et dizaines de portes! Des grandes, des petites, en bois, en métal, avec ou sans poignées. Un vrai mystère! Elle commença à marcher, essayant chaque porte. Mais toutes étaient fermées à clé! 'Quel dommage,' pensa Alice. 'Toutes ces portes et pas une seule ne veut s'ouvrir.' Soudain, son regard tomba sur une minuscule table en verre. Dessus, brillait une toute petite clé en or! Si jolie qu'elle semblait sortie d'un conte de fées. Alice prit la clé. Légère comme une plume. 'Hmm,' se dit-elle, 'si petite... pour ces grandes portes?' Elle essaya. Non, la clé était bien trop petite pour les grosses serrures. Alice soupira. Un peu déçue mais toujours curieuse, Alice continua. Au bout du couloir, derrière un rideau, elle aperçut une minuscule porte, d'à peine quarante centimètres de haut! Sa serrure était parfaite pour sa jolie clé en or. Avec un petit battement de cœur, Alice inséra la clé. Clac! La clé tourna! La petite porte s'ouvrit sur un couloir. Alice se mit à genoux et regarda à travers. Oh! C'était le plus beau jardin qu'elle n'ait jamais vu! Des fleurs de toutes les couleurs, des arbres magnifiques et une fontaine chantante. Elle avait tellement envie d'y entrer! Mais il y avait un problème. Un très gros problème! Alice était bien trop grande. Elle ne pouvait même pas passer sa tête à travers cette petite porte. 'Oh, si seulement je pouvais devenir petite', murmura-t-elle. Elle resta là, à regarder ce paradis, le cœur plein de désir. Elle se releva, cherchant une solution. Juste à côté de la petite table, elle remarqua une petite bouteille! Pas plus grande qu'une flasque de parfum. Sur l'étiquette, de grandes lettres disaient: 'DRINQUE-MOI'. Alice la prit. La bouteille était vide, mais elle sentait si bon! Elle hésita un instant. Que devait-elle faire? Cette boisson allait-elle l'aider à entrer dans le jardin? Ou bien... Que feriez-vous à sa place?

La Mer de Larmes et la Course Folle

Que devait-elle faire? Cette boisson allait-elle l'aider à entrer dans le jardin? Ou bien... Que feriez-vous à sa place? Alice a finalement décidé d'être courageuse. "C'est juste une boisson," s'est-elle dit. "Et je veux tellement voir ce jardin merveilleux!" Alors, elle a pris la petite bouteille, l'a portée à ses lèvres, et a bu tout le liquide qu'elle contenait. Le goût était étrange, un mélange de cerise, de crème anglaise, d'ananas, de dinde rôtie, de caramel et de pain grillé! C'était délicieux, mais très, très inhabituel! Et voilà qu'elle a commencé à rapetisser! Pas un peu, mais de plus en plus petite, comme une poupée miniature. Elle est devenue si minuscule qu'elle pouvait se glisser sous la table. Mais il y avait un problème! Elle avait oublié la petite clé d'or sur la table. Maintenant si petite, elle ne pouvait plus l'atteindre! La clé était là, brillante et tentante, mais inatteignable. Elle était encore bloquée! Alice ne savait plus quoi faire. Elle avait tant espéré entrer dans ce jardin! Le désespoir l'a envahie. Des larmes, de grosses larmes, ont commencé à couler de ses yeux, formant de grandes flaques autour d'elle. Elle était si triste de ne pas pouvoir atteindre la clé et d'être bloquée. Elle a continué à pleurer si longtemps qu'autour d'elle, un véritable étang s'est formé. Un étang de larmes! C'était une petite mer salée où elle flottait maintenant, seule. Mais alors, elle a remarqué un petit mouvement dans l'eau. Qu'est-ce que c'était? Une Souris! Toute trempée, nageant courageusement dans cet étang. Elle avait dû tomber dedans aussi! Alice, malgré sa tristesse, a essayé de lui parler. "Oh, Souris," a dit Alice, "je suis désolée de t'avoir fait peur avec mes larmes!" La Souris la regarda avec de petits yeux brillants, comprenant qu'Alice était gentille et malheureuse. Alice a continué à flotter, et la Souris a nagé à côté d'elle. Et devinez qui d'autre elle a vu apparaître dans cette eau? Un Dodo! Un perroquet appelé Lory! Et un bébé Aigle! Tous nageaient, agitant leurs ailes et leurs petites pattes, trempés jusqu'aux plumes! Ils barbotaient, un peu perdus. "Nous devons nous sécher!" a crié le Dodo, qui semblait être le plus malin du groupe, "Mais comment?" Le Dodo, après avoir réfléchi, a déclaré: "La meilleure façon de se sécher est de faire une Course Folle!" Une Course Folle? Qu'est-ce que c'est que ça? Alice n'avait jamais entendu parler d'une telle chose! Le Dodo a expliqué. "Il n'y a pas de règles! Pas de ligne de départ, pas de ligne d'arrivée! Chacun court où il veut, quand il veut, aussi longtemps qu'il veut! Et le premier à être sec, eh bien, il a gagné!" Alors, tous ont commencé à courir! Alice, la Souris, le Dodo, Lory, et le bébé Aigle! Ils couraient en rond, en zigzag. La Souris trottinait, Lory volait bas, l'Aigle planait. Et Alice courait aussi, se sentant moins triste, essayant de ne pas éclabousser. C'était un joyeux désordre! Ils ont couru pendant un bon moment. Le soleil brillait et le vent soufflait doucement. Finalement, le Dodo a crié: "Arrêtez! Arrêtez tout le monde! Je crois que nous sommes tous secs maintenant!" Et c'était vrai! Après toute cette course folle et amusante, ils étaient tous secs et chauds, et ils se sentaient beaucoup mieux. "Qui a gagné?" a demandé Alice, essoufflée. Le Dodo, a déclaré: "Tout le monde a gagné, et tout le monde doit avoir un prix!" Alors, Alice a fouillé dans sa poche et, oh surprise, elle a trouvé une boîte de bonbons! Elle en avait toujours sur elle. Elle a distribué les bonbons à ses nouveaux amis. La Souris, Lory, l'Aigle en ont eu, et le Dodo a eu le plus gros! Mais Alice, elle, n'a pas eu de bonbon. "Et moi?" a-t-elle demandé. Le Dodo a répondu: "Tu peux garder le dé à coudre que tu as dans ta poche!" C'était une blague amusante, parce qu'elle l'avait déjà! Tout le monde a ri. Après cela, ils ont commencé à discuter joyeusement. Alice était contente d'avoir de nouveaux amis. "Ma chatte Dinah serait si fière de vous tous," a dit Alice, en pensant à son chat chéri à la maison. "Elle est si bonne pour attraper les souris et les oiseaux! Elle est si douce, mais aussi très forte!" Mais quand elle a dit "souris" et "oiseaux", la Souris et tous les oiseaux ont eu l'air très, très effrayés! Leurs yeux se sont écarquillés. "Un chat?" a demandé la Souris, en tremblant. "Qui attrape les souris?" "Oui," a dit Alice, "elle mange toutes les souris qu'elle trouve, et parfois même des oiseaux! Elle est très gourmande!" À ces mots, la Souris a sauté de l'eau et a couru aussi vite qu'elle le pouvait! Et Lory, et l'Aigle, et le Dodo, tous sont partis en courant dans des directions différentes! Alice est restée seule, encore une fois, dans son grand étang de larmes. "Oh, j'aurais aimé ne pas avoir parlé de Dinah," a-t-elle murmuré. "Maintenant, je suis toute seule. C'est si difficile de se faire des amis ici!"

La Maison du Lapin et la Chenille Sage

Alice était toute seule, se sentant petite et perdue. "Oh, si seulement je pouvais trouver un ami ou un chemin hors d'ici," pensa-t-elle. Soudain, elle entendit des pas. C'était le Lapin Blanc, toujours en retard, mais cette fois encore plus pressé, portant gants blancs et montre en or. "Oh non! Je vais être en retard!" s'exclama-t-il, cherchant ses gants et son éventail. Il ne la voyait pas, puis la remarqua. "Marie-Anne!" cria le Lapin, la prenant pour sa servante. "Vite, à la maison! Va me chercher mes gants et mon éventail! Je suis pressé!" Il pointa une maison rouge. Surprise, Alice n'osa pas le contredire. "Si je l'aide, il sera peut-être gentil," pensa-t-elle, curieuse de voir une maison de lapin. Elle courut vers la mignonne maison, entra. C'était petit et propre. Sur une table, elle vit les gants et l'éventail. Mais ses yeux virent autre chose: une petite bouteille. Pas de marque, mais Alice, curieuse, la souleva. Elle sentait délicieusement bon, comme une tarte aux cerises et du poulet rôti. Alice en but une gorgée. Et là, Alice commença à grandir, grandir, grandir! Plus vite qu'un ballon! Elle devint si grande qu'elle ne pouvait plus sortir. Sa tête touchait le plafond, ses pieds sortaient par la cheminée! "Oh non!" s'écria Alice. "Je suis encore trop grande et coincée!" Dehors, le Lapin Blanc s'impatientait. "Marie-Anne! Où sont mes gants?" cria-t-il. Il essaya d'ouvrir la porte, bloquée par Alice. Rien à faire! Il appela ses amis: le lézard Bill et un petit chien nommé Pat. "Bill! Pat! Il y a un monstre dans ma maison!" Ils tentèrent la cheminée, mais les pieds d'Alice bloquaient le passage. Bill essaya de descendre, mais un coup de pied involontaire d'Alice l'envoya voler! Alice se sentait mal. Elle ne voulait pas faire de mal au Lapin Blanc, mais elle ne pouvait bouger. "Que faire?" pensa-t-elle. Elle vit un petit gâteau sur la table. Elle en prit un morceau et le mangea. Et, comme par magie, elle commença à rapetisser! Bientôt, elle fut assez petite pour passer par la porte. Elle s'échappa en courant, loin du Lapin Blanc et de ses amis effrayés. Elle courut jusqu'à une belle forêt pleine d'arbres géants et de fleurs colorées. Libre et seule, elle se promenait, les yeux grands ouverts. Le soleil filtrait à travers les feuilles, des papillons colorés volaient autour d'elle. C'était un endroit magnifique. Puis, elle vit une grosse Chenille bleue sur un grand champignon. Elle fumait une pipe en serpent, des ronds de fumée s'échappaient de sa bouche. Elle regarda Alice d'un air bougon. "Qui es-tu?" demanda la Chenille, d'une voix lente. "Je... je ne sais pas," dit Alice. "Je sais qui j'étais ce matin, mais j'ai changé plusieurs fois depuis." La Chenille haussa les sourcils. "Explique-toi," dit-elle. "Je ne suis pas de ma taille normale, et je ne sais jamais si je vais grandir ou rapetisser. C'est très perturbant!" La Chenille prit une longue bouffée de sa pipe. "Ce n'est pas perturbant," dit-elle. "C'est juste que tu n'as pas encore trouvé la bonne taille." "Mais quelle est la bonne taille?" demanda Alice. "La taille que tu veux être," répondit la Chenille. Elle désigna le champignon. "Ce champignon peut t'aider. Un côté te fera grandir, l'autre te fera rapetisser." Alice regarda le champignon, intriguée. "Mais quel est le bon côté? Comment savoir?" La Chenille ne répondit pas tout de suite. Elle réfléchit, puis expliqua: "Ce champignon a deux côtés. Si tu manges un petit bout d'un côté, tu deviendras plus grande. Et si tu manges un petit bout de l'autre, tu deviendras plus petite. Mais attention, il faut juste une petite bouchée!" La Chenille glissa du champignon et rampa dans l'herbe, en disant: "N'oublie pas: un côté pour grandir, l'autre pour rapetisser." Et elle disparut derrière une fleur géante. Alice regarda le champignon. Un peu effrayée, mais très curieuse, elle cassa un petit morceau de chaque côté. Elle tenait un morceau dans chaque main. "Voyons voir..." Elle mangea le morceau de sa main droite. Oups! Sa tête commença à s'allonger, comme un télescope! Elle était si grande qu'elle regardait les arbres d'en haut. Mais son cou était si long qu'elle ne pouvait voir ses pieds! C'était drôle, mais un peu effrayant. Un pigeon passa en volant et cria: "Serpent! Serpent!" la prenant pour un géant! "Non, je ne suis pas un serpent!" répondit Alice. Le pigeon était très en colère. "J'ai vu assez de serpents! Tes longs bras, ton long cou, ce sont des signes! Tu es un serpent!" Alice décida de changer de taille. Elle prit l'autre morceau de champignon et le mangea. Cette fois, elle rapetissa! Tellement qu'elle devint encore plus petite qu'au début! Elle était minuscule, marchant sous les champignons, les fleurs semblant des gratte-ciel! "Oh, c'est trop petit maintenant!" gémit Alice. Elle regarda ses deux morceaux de champignon. "Il faut que j'apprenne à les utiliser correctement." Alors, elle commença à manger des tout petits bouts, un peu de l'un, un peu de l'autre. Elle grandissait un peu, puis rapetissait un peu, jusqu'à trouver une taille qui lui semblait parfaite. Pas trop grande pour toucher le ciel, ni trop petite pour se perdre dans l'herbe. Elle tenait les derniers morceaux de champignon dans ses poches, comme un trésor. Maintenant, elle savait contrôler sa taille! Quelle aventure! Elle se sentait un peu plus courageuse. "C'est une bonne chose à savoir," pensa-t-elle, "car dans ce Pays des Merveilles, on ne sait jamais ce qui peut arriver!" Elle regarda autour d'elle, prête pour sa prochaine découverte. Le Pays des Merveilles réservait encore bien des surprises, et Alice, maintenant à la bonne taille, était prête à les explorer.

Le Chat du Cheshire et le Thé Fou

Alice, se sentant maintenant pleine de courage, continua son chemin à travers le Pays des Merveilles. Elle arriva devant une clairière où, perchée sur une branche, elle aperçut la créature la plus étrange: un chat! Mais pas n'importe quel chat! Ce Chat du Cheshire avait un sourire si grand qu'il semblait faire le tour de sa tête, et il était rayé de rose et de violet. Ses yeux brillaient. "Bonjour," dit Alice, un peu intimidée mais décidée à être polie. Le Chat du Cheshire ne dit rien, mais son sourire s'élargit encore. "Pourriez-vous me dire, s'il vous plaît, par où je dois aller?" demanda Alice. Le Chat pointa une patte vers la droite, puis une autre vers la gauche. "Dans cette direction," dit-il d'une voix douce et grave, "vit un chapelier fou. Et dans cette direction," il pointa l'autre patte, "vit un lièvre de Mars fou. Peu importe le chemin, tu rencontreras des fous." Alice fronça les sourcils. "Mais je ne veux pas aller chez des fous!" Le chat sourit. "Oh, tu ne peux pas l'éviter," répondit-il. "Nous sommes tous fous ici. Moi, tu es folle, je suis fou." "Comment savez-vous que je suis folle?" demanda Alice. "Tu dois l'être," dit le Chat, "sinon tu ne serais pas venue ici." Alice réfléchit un instant. "Et comment savez-vous que vous êtes fou?" "Pour commencer," dit le Chat, "un chien n'est pas fou, n'est-ce pas?" "Je suppose que non," dit Alice. "Eh bien," continua le Chat, "un chien grogne quand il est en colère et remue la queue quand il est content. Moi, je grogne quand je suis content et remue la queue quand je suis en colère. Donc, je suis fou." Ses yeux pétillaient. "D'ailleurs," ajouta le Chat, "je vais disparaître maintenant." Et juste après ces mots, il commença à disparaître, très lentement. D'abord, le bout de ses moustaches, puis ses pattes, son corps, sa tête... jusqu'à ce qu'il ne reste plus que son grand sourire flottant dans l'air! C'était un sourire sans chat, suspendu là, tout seul. Alice n'avait jamais rien vu de tel. Après quelques instants, même le sourire s'évanouit, laissant Alice seule. "C'est vraiment le plus étrange des chats," pensa Alice. "Mais après tout, j'ai vu beaucoup de chats sans sourire." Elle décida de suivre le chemin vers le chapelier fou, se disant qu'après tout, si tout le monde était fou ici, ce n'était peut-être pas si grave. En marchant, elle entendit rires et bruits de vaisselle. Elle arriva devant une grande table dressée sous un arbre. Trois personnages y étaient assis: un Lièvre de Mars, avec de très longues oreilles; un Chapelier, avec un immense chapeau; et une petite Souris qui dormait profondément, le nez dans une théière. Il y avait tant de place, mais ils se blottissaient à un bout. "Pas de place! Pas de place!" crièrent-ils dès qu'ils virent Alice. "Mais il y a plein de place!" répondit Alice, un peu vexée, et elle s'assit sur une grande chaise au bout de la table. "Prends du vin," dit le Lièvre de Mars, offrant une bouteille vide. "Je ne vois pas de vin," dit Alice. "Il n'y en a pas," dit le Lièvre de Mars. "Alors ce n'est pas très poli de m'en offrir!" dit Alice. "Ce n'est pas très poli de vous asseoir sans y être invitée!" répliqua le Lièvre de Mars. Alice haussa les épaules. "Je ne savais pas que c'était votre table. Il y a beaucoup plus de couverts que de personnes." "Tes cheveux ont besoin d'être coupés," dit le Chapelier, en regardant Alice avec curiosité. Il ne l'avait pas encore regardée, mais il l'avait simplement fixée. Alice trouva cela grossier. "Vous devriez apprendre à ne pas faire d'observations personnelles," dit-elle sévèrement. "C'est très impoli." Le Chapelier ouvrit de grands yeux. "Pourquoi un corbeau ressemble-t-il à un bureau?" demanda-t-il soudainement. Alice fut ravie. "Ah! Enfin une énigme! Je crois que je peux trouver la réponse." "Tu veux dire que tu penses pouvoir trouver la réponse?" dit le Lièvre de Mars. "Bien sûr," répondit Alice. "Alors tu devrais dire ce que tu penses," continua le Lièvre de Mars. "Je le fais," se dépêcha de répondre Alice. "Du moins, je pense ce que je dis. C'est la même chose, non?" "Pas du tout!" dit le Chapelier. "Autant dire 'Je vois ce que je mange' que 'Je mange ce que je vois'!" "Ou 'J'aime ce que j'ai' que 'J'ai ce que j'aime'!" ajouta le Lièvre de Mars. "Ou 'Je respire quand je dors' que 'Je dors quand je respire'!" murmura la petite Souris, qui semblait parler dans son sommeil. Alice ne dit rien. Elle n'avait jamais été aussi confuse. "As-tu résolu l'énigme?" demanda le Chapelier. "Non, je l'abandonne," répondit Alice. "Quelle est la réponse?" "Je n'en ai aucune idée," dit le Chapelier. "Moi non plus," dit le Lièvre de Mars. Alice soupira, se sentant un peu agacée. "Je pense que vous pourriez mieux utiliser votre temps que de poser des énigmes sans réponse!" "Si tu connaissais le Temps aussi bien que moi," dit le Chapelier, "tu ne parlerais pas de le tuer. C'est un lui." "Je ne comprends pas," dit Alice. "Non, bien sûr que non!" dit le Chapelier, secouant la tête tristement. "Je parie que tu n'as jamais parlé au Temps!" Alice répondit timidement, "Peut-être pas. Mais quand je joue du piano, je sais 'battre le temps'." "Ah, c'est ça!" s'exclama le Chapelier. "Le Temps ne supporte pas d'être battu! Si tu étais restée en bons termes avec lui, il aurait fait tout ce que tu voulais de ton horloge. Par exemple, s'il était neuf heures du matin, tu n'aurais qu'à lui chuchoter un mot, et le Temps ferait tourner les aiguilles en un clin d'œil!" Le Chapelier expliqua qu'un jour, la Reine de Cœur avait chanté une chanson horrible, et le Temps s'était fâché avec lui. Depuis, il était toujours six heures, l'heure du thé. C'est pourquoi ils passaient leur temps à faire la fête du thé, se déplaçant de siège en siège à mesure que les tasses étaient sales. "Mais que se passe-t-il quand vous avez fait tout le tour?" demanda Alice. Le Lièvre de Mars lança un regard au Chapelier. "Changeons de sujet," dit-il. "Raconte une histoire, petite Souris!" La petite Souris, réveillée par ces mots, ouvrit un œil. "Je ne dis rien," dit-elle. "J'ai dormi tout le temps." "Raconte une histoire!" ordonna le Chapelier. "Oui, s'il vous plaît!" supplia Alice. "Une fois, il y avait trois petites sœurs," commença la Souris en bâillant. "Elles s'appelaient Elsie, Lacie et Tillie, et elles vivaient au fond d'un puits de sirop..." "De sirop de quoi?" demanda Alice, car la Souris avait fait une pause. "De sirop de mélasse," répondit la Souris. "Je ne comprends pas," dit Alice, sa voix se faisant de plus en plus petite. "Elles n'auraient pas pu vivre dans un puits de mélasse." "Elles y vivaient!" s'exclama le Lièvre de Mars. "Si elles y vivaient," dit Alice, "elles auraient dû être malades." "Elles l'étaient," dit la Souris, "très malades." Alice était de plus en plus confuse. La conversation n'avait aucun sens. Elle réalisa que ce n'était pas très agréable de rester à cette fête de thé folle. Les personnages étaient impolis, les énigmes sans réponse, et les histoires encore plus bizarres. Elle se leva. "Je pense que je vais partir," dit-elle. "Je n'ai jamais vu une fête de thé aussi stupide de toute ma vie." Les trois ne firent aucune attention à son départ. Ils étaient déjà en train d'essayer de mettre la petite Souris dans la théière. Alice continua son chemin, se sentant un peu plus légère. Elle ne retournerait plus jamais à une fête de thé. Elle préférait de loin la tranquillité des arbres et le chant des oiseaux. Le Pays des Merveilles était plein de surprises, mais certaines étaient plus agréables que d'autres!

Le Jardin de la Reine de Cœur

Alice continua son chemin, se sentant un peu plus légère. Elle ne retournerait plus jamais à une fête de thé. Elle préférait de loin la tranquillité des arbres et le chant des oiseaux. Le Pays des Merveilles était plein de surprises, mais certaines étaient plus agréables que d'autres! Après avoir quitté la fête folle, Alice marcha longtemps. Elle passa devant des arbres aux feuilles bleues et des champignons géants qui chantaient de petites mélodies. Elle cherchait un endroit un peu plus... normal, si l'on peut dire cela dans le Pays des Merveilles! Soudain, elle arriva devant un magnifique jardin. C'était le plus beau jardin qu'elle ait jamais vu! Il y avait des fleurs de toutes les couleurs, des chemins de gravier scintillants et de grands rosiers qui grimpaient sur des arches. Mais en s'approchant, Alice remarqua quelque chose de très étrange. Trois jardiniers étaient affairés autour d'un rosier. Mais attendez... ce n'étaient pas des jardiniers ordinaires! C'étaient des... cartes à jouer! Oui, des cartes à jouer! L'un était un Deux de Pique, l'autre un Cinq de Trèfle et le troisième un Sept de Carreau. Ils étaient penchés sur un rosier et, à la grande surprise d'Alice, ils peignaient les roses! « Excusez-moi, » dit Alice, « pourquoi peignez-vous ces roses? Elles sont si jolies en blanc. » Le Deux de Pique, qui était tout pâle, leva la tête et gémit: « Oh, mademoiselle! C'est une terrible erreur! Nous avons planté des rosiers blancs par accident, au lieu de rosiers rouges! » Le Cinq de Trèfle ajouta: « Et la Reine! La Reine de Cœur n'aime que les roses rouges! Si elle découvre que nous avons planté des roses blanches, elle nous coupera la tête! » Le Sept de Carreau, le plus grand des trois, dit: « Oui, oui! Alors nous devons les peindre en rouge avant qu'elle n'arrive. C'est la seule solution! » Alice les regarda avec de grands yeux. Pauvres petites cartes! Elles semblaient si effrayées. Elle allait proposer son aide quand, tout à coup, on entendit des trompettes au loin. « La Reine! La Reine! » s'écrièrent les cartes, paniquées. « Vite! Cachez-vous! » Et elles se jetèrent toutes à plat ventre. Alice regarda autour d'elle, ne sachant pas quoi faire. Elle se sentait un peu seule au milieu de ces roses peintes et de ces jardiniers cachés. Bientôt, une procession arriva dans le jardin. C'était un spectacle incroyable! D'abord venaient dix soldats-cartes, qui portaient des massues. Puis, dix courtiers-cartes, qui portaient les emblèmes de la Reine. Et enfin, le Lapin Blanc lui-même, tout élégant, soufflant dans une trompette dorée! Il annonça d'une voix perçante: « La Reine! La Reine de Cœur! » Et puis, elle arriva. La Reine de Cœur. Elle était grande, très grande, et avait l'air très importante. Elle portait une couronne et une robe rouge et noire. À côté d'elle marchait le Roi de Cœur, qui était beaucoup plus petit et avait l'air un peu timide. « Qui sont ceux-là? » demanda la Reine d'une voix forte, en montrant les jardiniers cachés du doigt. Les soldats-cartes les firent lever. La Reine regarda les roses, puis les cartes. Son visage devint tout rouge. « Ce sont des roses blanches! » cria-t-elle. « Coupez-leur la tête! » Alice, choquée par cette cruauté, ne put s'empêcher de s'écrier: « Mais non! Ce sont des roses rouges! » La Reine se tourna vers Alice, la regardant de haut en bas. « Qui êtes-vous, jeune fille? » « Je m'appelle Alice, » répondit-elle, même si elle avait un peu peur. « Et comment osez-vous me contredire? » hurla la Reine. « Coupez-lui la tête! » Mais personne ne bougea. Les soldats-cartes avaient l'air un peu confus. Le Roi de Cœur s'approcha de la Reine et dit: « Ma chère, elle n'est qu'une enfant. » La Reine grommela un peu, puis elle dit: « Bien! Alors jouons au croquet! » Elle regarda Alice. « Vous jouez au croquet? » « Oui, » dit Alice. « Alors venez! » ordonna la Reine. Et c'est ainsi qu'Alice se retrouva à jouer au croquet dans le jardin de la Reine de Cœur. Mais ce n'était pas un jeu de croquet ordinaire. Oh non, pas du tout! Les boules de croquet étaient des hérissons vivants, tout ronds et tout mignons. Les maillets étaient des flamants roses, et il fallait les tenir par le corps pour frapper les hérissons. Et les arceaux? Les arceaux étaient des soldats-cartes qui se pliaient en deux! Le jeu était une pagaille totale. Personne ne respectait les règles. Les flamants roses se tordaient le cou et regardaient Alice avec des yeux curieux. Les hérissons s'enfuyaient dès qu'on essayait de les frapper. Et les soldats-cartes se déplaçaient sans arrêt, ce qui rendait impossible de passer la boule. C'était le jeu de croquet le plus étrange et le plus difficile auquel Alice ait jamais joué! La Reine jouait avec acharnement, criant « Coupez-lui la tête! » chaque fois que quelqu'un manquait un coup ou la contrariait. Les pauvres joueurs étaient terrifiés. Alice,, essayait de faire de son mieux, mais c'était vraiment difficile. Soudain, elle entendit une voix familière. « Bonjour, Alice. » Elle leva les yeux et vit le sourire du Chat du Cheshire, flottant dans l'air, juste au-dessus de son épaule! « Oh, Chat du Cheshire! » s'écria Alice. « Je suis si contente de vous voir! Ce jeu est impossible! » Le sourire du Chat devint encore plus grand. « N'est-ce pas fascinant? » La Reine, qui avait entendu Alice parler à l'air, se retourna brusquement. « À qui parlez-vous, jeune fille? » « À un ami, » répondit Alice, en montrant le Chat. Mais à cet instant, seul le sourire du Chat était visible. Le reste de son corps avait disparu! « Je ne vois personne! » s'écria la Reine, le visage encore plus rouge. « Coupez-lui la tête! » Le Roi de Cœur intervint à nouveau, « Ma chère, si on ne voit pas la tête, on ne peut pas la couper! » Le Chat du Cheshire réapparut alors, juste pour agacer la Reine, puis il disparut complètement, ne laissant qu'un dernier grand sourire. La Reine était furieuse. Elle donnait des ordres à tout va, menaçant de couper la tête à tout le monde. Alice se sentait de plus en plus mal à l'aise. Ce jardin magnifique s'était transformé en un lieu de terreur à cause de cette Reine colérique. Elle regarda les joueurs, les cartes tremblantes, les flamants roses qui s'échappaient, les hérissons qui roulaient sous les buissons. Tout était absurde, cruel et sans aucune logique. Alice se demanda: comment peut-on jouer à un jeu pareil? Et comment peut-on vivre dans un endroit où une Reine menace de couper la tête de tout le monde pour un oui ou pour un non? Elle se sentait qu'elle ne voulait pas rester longtemps dans ce royaume de la Reine de Cœur. Elle devait trouver un moyen de s'éloigner de toute cette folie. Mais où aller maintenant? Et comment faire pour que cette Reine ne la regarde pas, elle aussi, avec ses yeux de colère? Alice jeta un coup d'œil au Lapin Blanc, qui passait en courant, regardant sa montre. Il semblait aussi pressé que d'habitude. Peut-être qu'il saurait où aller. Elle sentait que l'aventure n'était pas finie, loin de là. Elle était juste devenue beaucoup plus... dangereuse. Mais au fond d'elle, Alice savait qu'elle était courageuse. Et elle allait continuer d'explorer ce Pays des Merveilles, même si la Reine de Cœur était... si effrayante!

Le Procès Étrange et le Réveil

Mais avant qu'Alice ne puisse réfléchir à sa prochaine aventure, l'air autour d'elle se mit à vibrer! Tout devint flou, puis Alice se retrouva assise sur un banc dur, dans une pièce très étrange: une salle de tribunal! Les jurés étaient des cartes à jouer, assises en rangées avec ardoises et crayons. Au centre, le Roi de Cœur trônait, sa couronne de travers. À ses côtés, la Reine de Cœur, au visage rouge et à la voix forte, observait tout d'un œil perçant. Le Lapin Blanc, en retard comme toujours, servait de messager. "Silence dans la cour!" cria le Roi, "L'affaire du vol des tartes par le Valet de Cœur est ouverte!" Le Valet, tout tremblant, gardé par deux soldats-cartes, semblait si triste. Alice se demandait: "Quelles tartes? Et pourquoi les aurait-il volées?" Le premier témoin fut appelé: le Chapelier Fou! Il arriva en trébuchant, sa tasse de thé à la main. "Racontez ce que vous savez!" ordonna le Roi. Le Chapelier commença à bafouiller des propos confus sur le thé et les dates. Le Roi frappa du poing. "Assez!" "Avez-vous vu le Valet voler les tartes?" Le Chapelier cligna des yeux, "Les tartes? Quelles tartes?" La Reine devint rouge pivoine. "Coupez-lui la tête!" Le Lapin Blanc intervint, soulignant l'inutilité du témoignage. Le Chapelier fut renvoyé. Alice trouvait cela absurde, mais aussi un peu effrayant pour le Valet. Ensuite, vint la Cuisinière de la Duchesse, portant une énorme casserole de poivre. L'odeur piquante fit éternuer tout le monde. Atchoum! "Qu'avez-vous à dire?" demanda le Roi. La Cuisinière se plaignit du poivre partout, même dans les tartes. "Mais le Valet a-t-il volé les tartes?" insista le Roi. "Peut-être. Ou peut-être pas," répondit-elle, perdue dans son obsession. La Reine était à deux doigts d'exploser. "Coupez-lui la tête!" hurla-t-elle. Le Lapin Blanc s'interposa à nouveau, jugeant son témoignage confus. Alice regardait tout cela. C'était le procès le plus fou qu'elle ait jamais vu. Soudain, Alice sentit une sensation étrange. Elle était en train de grandir! Encore une fois! Son cou s'allongeait, ses pieds poussaient. Elle dut se lever, sa tête frôlant le plafond. "Je suis désolée," dit Alice, "mais je grandis!" Le Roi la regarda, sidéré. "Il n'y a pas de place pour grandir ici!" La Reine la menaça: "Si vous n'arrêtez pas, vous devrez quitter la salle!" Alice, de plus en plus grande et courageuse, répondit: "Je n'y peux rien!" À ce moment, le Lapin Blanc regarda sa liste. "Votre Majesté, un nom n'a pas été appelé. Alice." "Alice? Qui est Alice?" demanda le Roi. "C'est moi," répondit Alice, qui devait se pencher. "Très bien! Témoignez!" dit le Roi. Alice avança, évitant les jurés. Elle se sentait si grande et forte! "Que savez-vous de cette affaire?" demanda le Roi. Alice rit doucement. "Je ne sais absolument rien! Et ce procès est ridicule! Personne n'a dit un mot utile. Le Valet n'a probablement rien volé du tout!" Le Roi et la Reine se regardèrent, choqués. "Comment osez-vous!" s'écria la Reine, son visage violet. "Vous êtes juste une petite fille!" "Eh bien," répondit Alice, "vous êtes juste un paquet de cartes!" À ces mots, la Reine devint rouge, puis violette, puis presque noire de fureur. "Coupez-lui la tête!" rugit-elle. "Soldats, saisissez-la!" Toutes les cartes s'envolèrent en même temps! Pffft! Elles se jetèrent sur Alice comme une tempête de feuilles. Elle poussa un petit cri. "Non!" Et puis... Alice ouvrit les yeux. Le soleil brillait doucement sur son visage. Le vent soufflait dans les arbres. Elle était allongée dans l'herbe, la tête sur les genoux de sa sœur. "Oh!" s'exclama Alice, se redressant d'un bond. Sa sœur, lisant un livre, la regarda avec un sourire. "Tu t'es enfin réveillée, petite dormeuse. Beaux rêves?" Alice frotta ses yeux. Pas de Lapin Blanc, pas de Chapelier fou, pas de Reine de Cœur. Juste le bruit des oiseaux et le soleil chaud. Elle raconta alors à sa sœur toutes ses incroyables aventures: le Lapin Blanc et sa montre, sa chute, les portes minuscules, la mer de larmes, la course avec la souris, le Chapelier fou et le Lièvre de Mars, les jardiniers qui peignaient les roses, la Reine de Cœur et ses parties de croquet, et enfin, le procès absurde où elle avait osé lui tenir tête. Sa sœur l'écoutait attentivement, les yeux pétillants. "C'était un rêve incroyable, Alice," dit sa sœur. Alice hocha la tête, un grand sourire. "Oui, le plus incroyable! Mais aussi un peu effrayant, par moments." Sa sœur sourit et caressa les cheveux d'Alice. Elle sentit la chaleur du soleil et le murmure du vent. Elle ferma les yeux et imagina ce monde: Alice courant après le Lapin Blanc, nageant dans ses larmes, grandissant et rapetissant. Elle la vit au thé le plus fou, échappant aux colères de la Reine, jouant au croquet avec des flamants roses. Et enfin, si grande et fière, tenant tête à la Reine et au Roi, proclamant la vérité dans un monde de fantaisie. Elle espérait qu'Alice garderait toujours ces souvenirs, cette imagination débordante. Un trésor qu'elle emporterait avec elle, lui rappelant de trouver la magie dans les choses simples et de ne jamais cesser de rêver. C'était un cadeau précieux.

Au revoir du Pays des Merveilles

Merci beaucoup, chers amis, d'avoir partagé cette incroyable aventure avec nous. Nous espérons que vous avez voyagé loin, en imagination, et que vous avez souri. N'oubliez pas que le monde est rempli de magie, il suffit d'ouvrir les yeux et le cœur pour la trouver! Continuez à explorer, à rêver, et à inventer vos propres histoires merveilleuses. Si vous avez des idées ou des commentaires, n'hésitez pas à les partager avec Sonacasts. À très bientôt pour de nouvelles découvertes!

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